ordre du jour de la 2nde réunion

logo Coll MarinaledaAprès quelques cafouillis, la date arrêtée pour la 2nde réunion du Collectif Marinaleda 81 est la suivante :

le Mercredi 16 mars 2016 dès 20 h à Lautrec chez Françoise & Robert C.

à l’ordre du jour provisoire :

1- choix définitif de l’événement 2016 -des événements ?-  : une journée ou plusieurs interventions ?

2- résultat des contacts pris par les groupes de travail ? (voir le compte rendu de la réunion de janvier par Patrice : http://confluences81.fr/2016/02/29/compte-rendu-de-la-reunion-du-19-janvier/)

3- début de mise en oeuvre de Marinaleda 81 cuvée 2016.

4- divers.

Il va de soi que cet ordre du jour est modifiable par les présentEs au début de la réunion.

Claude Rossignol contact@confluences81.fr

 

“Il n’y a pas de petits journaux, il n’y a que de petites gens pour le croire” Candida ROUET

Compte rendu de la réunion du 19 janvier

logo Coll MarinaledaCompte rendu de la réunion du Collectif Marinaleda 81 du mardi 19 janvier 2016 à Lautrec

Présent-e-s : 6

Excusées : 6

1) Bilan financier :

Nous avons sur le compte en banque la somme de 448 € suite à la journée du 26 septembre 2015.

2) Perspectives :

* Claude R estime qu’il y a deux pistes : a) soit on fait une nouvelle journée Marinaleda 81 en 2016 ; b) soit on tente de mettre en place le projet de Clémence/Sarah/Mathieu de mise en relation des acteurs/actrices d’alternatives autogestionnaires dans le Tarn et alentours.

Mais de là se posent des questions : « avec qui ? », « où ? » et « comment s’y prendre pour commencer ? »

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Se passer de patron, chiche ! (12)

Dossier central de Confluences 81 n° 116 (septembre 2015) : interview

116 dossier page 10 Pilpa 2Ce tâtonnement, il faut le conserver. . .

Entretien téléphonique avec Michel-Henri MAS, animateur des Amis de la Fabrique du Sud (850 adhérent-e-s). La Fabrique du Sud, ce sont, au départ, une vingtaine de coopérateurs qui, après des mois de luttes et moult péripéties, ont pris le relais de PILPA en reprenant leur fabrique de glaces à CARCASSONNE, sous forme de coopérative. Nous lui avons posé quelques questions, en prélude à la journée du 26 septembre.

Confluences 81 : A l’heure où la plupart des luttes , lors des fermetures d’entreprises visent surtout à permettre de gagner un maximum de droits et d’indemnités pour les salariéEs (“partir avec la valise”), comment les “Pilpa” en sont-ils arrivé à reprendre leur entreprise, qui plus est sous forme de “coopérative” ?

Michel MAS : C’est le résultat d’un long processus dans lesquels différents éléments ont contribué à l’élaboration, à la maturation puis à la mise en œuvre de ce projet. Le parcours des personnes, très attachées à l’entreprise, le fait que celle-ci ait été vendue à un fonds d’investissements – qui ne voulait pas vendre à des concurrents – a été un des éléments forts. Des discussions au forum social de la fête de l’Huma, avec l’association A2P, au sein de la fédération agroalimentaire de la CGT-en particulier avec les Fralib -, avec Claude KOWAL (Association pour l’Autogestion) ont persuadé certainEs salariéEs de tenter l’aventure.

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Se passer de patron, chiche ! (11)

Dossier central de Confluences 81 n° 116 (sept. 2015) communiqué de la SCOP TI

PRESENTATION SCOP-TI 3UNE PREMIÈRE VICTOIRE « SYMBOLE »

Pendant 1336 jours, les Fralibs ont mené une lutte sans pareil pour conserver un fleuron de l’industrie sur le territoire français depuis plus d’un siècle, une usine de + de 12 000m2 située à Gémenos depuis 1989 et dans laquelle sont fabriqués thés et infusions.

Pendant 1336 jours, des femmes et des hommes se sont relayés pour faire peser leur droit face aux dérives d’un capitalisme obsédé par les chiffres et peu considérant des conditions de travail et de la qualité du produit vendu au consommateur.

Pendant 1336 jours, médias et citoyens de tous horizons sont venus apporter leur soutien pour que les 182 salariés de Fralibs continuent de faire ronronner les machines sur le territoire français.

Et le 26 Mai 2014, la détermination et le courage de ces salariés ont été récompensés par la signature d’un protocole d’accord avec le géant Unilever.

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