Café Plùm : à propos du pass sanitaire

Le conseil constitutionnel a rendu son verdict et le journal officiel est sous presse :  la mise en place du pass sanitaire entre en vigueur à partir du 9 août.  Après de longues discussions autour de la nouvelle organisation pour vous accueillir, l’équipe a fait le choix de maintenir les activités du Café Plùm. Continuer à accueillir les artistes, soutenir l’activité culturelle, faciliter l’accès aux livres au sein d’une librairie indépendante de proximité, proposer une restauration de qualité élaborée à partir de produits locaux, toutes ces dimensions qui fondent l’utilité sociale du Café Plùm nous ont paru d’autant plus essentielles dans ce nouveau contexte. Cependant, l’accueil de tous les publics de façon inconditionnelle demeure une priorité pour notre structure, c’est pourquoi la mise en place d’une sélection à l’entrée du lieu est un choix douloureux et contraint. Mais s’opposer à la mise en place du pass sanitaire entraînerait  la fermeture du café en plein été et menacerait la pérennité de la structure après cette année mouvementée.  Pour autant, les questions qui ont traversé nos discussions de gérants, de salariés, de bénévoles, d’usagers sont nombreuses et continuent de nous préoccuper.  La circulation de données privées numériques, la généralisation d’une société de contrôle, la division et le clivage imposés là où nous voudrions rassembler et faire société, la réduction de nos vies à leurs plus simples expressions … autant de risques de voir notre société se déshumaniser à grande vitesse. Faire le choix de rester ouvert malgré ces conditions drastiques, c’est donc, selon nous, la meilleure façon de rester fidèle aux valeurs qui nous animent et qui font le café Plùm que nous aimons et que vous aimez.
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Fête de la nuit de l’abolition des privilèges

Tandis que l’État plante ses crocs autoritaristes de plus en plus profondément dans nos vies, il nous est vital de continuer à lutter contre le Pouvoir et toutes formes de dominations.

Depuis l’annonce du Pass Sanitaire, la division s’insinue dans nos quotidiens. Il est donc important de garder en vue que si nous avons des désaccords au sujet de la vaccination contre le COVID 19, le combat contre des décisions liberticides, contre l’État, le Capitalisme, et le Pouvoir, doivent continuer à nous unir.
Le Pouvoir s’exerce, s’installe et se maintient par une de ses armes les plus puissantes : le Privilège.

Nous vous invitons donc à Moulayrès dans le Tarn pour un événement public où nous célébrerons la Nuit de l’abolition de privilèges du 4 août 1789. Plus qu’un œil porté sur le passé, ce sera également l’occasion de constater et discuter la présente réalité des nombreux privilèges qui s’articulent dans nos vies, ainsi que de leur avenir.

Mais dans la célébration, il y a aussi, évidemment, le désir de se retrouver toutes et tous ensembles, continuer de coexister, de se rencontrer, de partager des souvenirs et créer peut-être de nouveaux liens. Contre l’isolement, l’atomisation des individus, la vie doit continuer de pulser dans nos veines et entre nous. Et n’oublions pas le rire, le rire qui libère, qui émancipe, qui engloutit, qui sauve, qui vibre, qui aime et qui peut briser bien des chaînes.

NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES

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Les libertés publiques un bien commun précieux et menacé

Profitant d’un contexte anxiogène propice aux restrictions des libertés, le gouvernement fait passer en force une avalanche de textes législatifs dangereux pour les libertés et la démocratie. Notre fonctionnement démocratique déjà fragilisé par le confinement ne doit pas être confisqué !

Le MAN s’est associé à l’appel d’une large coordination d’organisations opposées au nouveau “Schéma national de maintien de l’ordre”, à la proposition de loi “sécurité globale” et aux décrets élargissant les possibilités de fichage des militant·es par les forces de l’ordre.

Un pas de plus est franchi avec le projet de loi  « séparatisme » rebaptisé de manière particulièrement cynique « confortant le respect des principes de la République » ! Le MAN s’alarme des  modifications profondes des principes de la liberté associative édictés par la loi de 1901, ainsi que la laïcité définie par la loi de 1905. Le Conseil d’Etat consulté à ce sujet l’a admis : «Les mesures du projet de loi concernent pratiquement tous les droits et libertés publiques» !  

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Prisonniers politiques

A quelques jours de l’ouverture du procès, les prisonniers politiques catalans risquent des peines de 25 à 30 ans de prison pour avoir organisé un référendum ou appelé à voter. Quelle est donc cette démocratie où voter est un délit passible de si lourdes peines de prison? Je ne doute pas que vous aussi vous souhaiterez signer cette pétition si vous ne l’avez pas encore fait : https://www.change.org/p/s-excel-monsieur-ramon-de-miguel-egea-ambassadeur-d-espagne-en-france-pour-la-lib%C3%A9ration-des-prisonniers-politiques-catalans.
Quelle que soit notre position pour ou contre l’indépendance de la Catalogne, le peuple a le droit de s’exprimer. Voter est un droit!
Amicalement
 Jacques Pigaillem

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Labruguière : le film “libre”

Tout d’abord les membres du groupe local Castres-Mazamet d’Amnesty International vous adressent leurs meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2019.

Nous avons le plaisir de vous informer que le groupe présente le

Mercredi 23 janvier 2019 à 20h30

au cinéma Le Rond Point à LABRUGUIERE (81290)

le film documentaire de Michel TOESCA

« Libre »

suivi d’un débat animé par

Claire BAILLY, responsable régionale d’Amnesty International pour les personnes déracinées

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les 7 de Briançon condamnés…

Comité de soutien aux 3+4, Gisti, Anafé et La Cimade1

Communiqué de presse – 13 décembre 2018

Les 7 de Briançon lourdement condamné·e·s par le tribunal de Gap

 

Le 13 décembre 2018, le tribunal correctionnel de Gap a déclaré les 7 de Briançon coupables d’aide à l’entrée sur le territoire d’une personne en situation irrégulière. Si la circonstance aggravante de bande organisée a été abandonnée, la lourdeur des peines prononcées (conformes aux réquisitions du parquet) marque un tournant dangereux dans la répression des personnes solidaires.

Benoit, Théo, Bastien, Lisa et Eleonora ont été condamnés à 6 mois d’emprisonnement avec sursis simple.
Juan a été condamné à 12 mois d’emprisonnement dont 8 avec sursis simple et 4 fermes,
Mathieu à 12 mois d’emprisonnement dont 4 fermes et 8 avec sursis, avec mise à l’épreuve.

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Mineurs non accompagnés (MNA) : appel de RESF 81 !

Bonsoir à tou.te.s,

la situation devient assez critique concernant les MNA que nous suivons et qui sont hébergés solidairement : la juge des enfants met beaucoup de temps avant de leur accorder une audience, une fois qu’elle les a reçus elle met beaucoup de temps à rendre une décision et, comble du comble, une fois qu’elle a délibéré, elle demande des examens complémentaires (expertise des papiers ou test osseux) sans placer les jeunes le temps que se fassent ces examens.

Bref, en résumé, les durées d’hébergement s’allongent. Cette attente est bien sûr très difficile à supporter pour les jeunes dont beaucoup commencent à manifester des signes de souffrance pyschologique. Mais, en outre, les hébergeant.e.s s’épuisent.

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Lautrec, 5 décembre à 20h30 : film “Libres”

Rappel à ceux et celles qui souhaitent voir le Film de Michel TOESCA ( “LIBRES”) sur les événements qui se sont déroulés dans la vallée de LA ROYA autour des mineurs isolés.

RESF 81 sera présent comme intervenant autour de deux thèmes essentiels

– LA PROBLÉMATIQUE DES MINEURS ISOLES

– LE DÉLIT DE SOLIDARITÉ

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Solidarité avec les mineurs étrangers isolés

Malgré le froid, malgré l’approche de la trêve hivernale, le Conseil départemental du Tarn continue à mettre à la rue des jeunes. Ces jeunes, évalués majeurs alors qu’ils clament leur minorité, se retrouvent privés d’hébergement. Nous devons les aider à trouver un toit le temps qu’ils fassent leur recours auprès de la Juge des Enfants. Nous ne sommes pas en mesure de dire actuellement combien de temps peut durer ce recours.
Si vous pensez pouvoir offrir un toit à l’un de ces jeunes ou si vous avez besoin de plus amples informations, merci de nous écrire par retour de mail ou de téléphoner au 06 07 09 92 05 (Bérengère).

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