Désarmer le béton !

La vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=4WGHAxRL1Ig

Le texte d’accompagnement :Grand Péril Express – communiqué post-action+vidéoIndustrie du Béton : 4 sites mis hors d’état de nuire pour une durée indéterminée. Vidéo sur le désarmement des sites https://www.youtube.com/watch?v=4WGHAxRL1Ig   Ce mardi 29 juin, nous avons désarmé le béton. Sur le port de Gennevilliers, 4 sites majeurs de cette industrie écocidaire – dont trois appartenant à Lafarge Holcim – ont été occupés simultanément jusqu’au lendemain matin par plus de 400 personnes. Elles ont dormi sur chacun des sites dans des dortoirs improvisés dans les bureaux, sous baches, ou dans les salles des machines. Les infrastructures ont été redécorées de messages inventifs et de fresques artistiques. Ces industries n’ont pas seulement été occupées mais marquées très visiblement, financièrement et mises hors d’état de nuire pour un certain temps. Diverses actions collectives se sont déployées pour neutraliser les piles de sacs de ciment, remettre des tas de sable à l’eau, inonder ou bétonner des machines, ensabler des réservoirs d’engins … De multiples autres altérations souvent plus discrètes et créatives ont été effectuées aux 4 coins des sites. Elles rendent pour l’instant inenvisageable le redémarrage de la production en sécurité.    Nous avons agi avec en tête les crimes de Vinci, Bouygues, Eiffage ou de Lafarge Holcim et la complicité de l’Etat. Nous avons posé des gestes concrets pour enrayer les ravages du Grand paris, faire éclater sa vitrine sociale et ses opérations de greenwashing. La guerre que mènent les multinationales du BTP contre le vivant pour engranger des milliards se poursuit. Ils n’entendent rien à la colère des jeunes générations qu’ils laissent sans avenir dans un monde ravagé par leurs méfaits. Leurs engins, silos et malaxeuses sont des armes qui nous tuent. Ils ne cesseront pas sans qu’on ne les y force. Nous allons donc continuer à démanteler ces infrastructures du désastre nous même. Nous appelons toutes celles et ceux qui se soulèvent pour la terre à occuper, bloquer et désarmer le béton.

Cet appel : https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/grandperilexpress

Lescure d’Albigeois : moisson et battage reportés au 17 juillet !

Moisson & battage des blés anciens :

Les blés ne seront pas prêts à être moissonnés ce samedi, donc la journée de moisson et battage des blés initialement prévue ce samedi 10 juillet est reportée au samedi 17 juillet, 10h-17h (toujours à Lescure d’Albigeois!), et sous réserve de l’évolution des conditions météo.

> Pour nous organiser au mieux et pour vous prévenir en cas de nouveau report, nous vous invitons à remplir le formulaire d’inscription accessible ici


Samedi 10 juillet : Chantiers participatifs (autour de la moisson et du battage de blés) à Lescure d’Albigeois 

Samedi 10 juillet 2021, de 10h à 17h, en complément à la moisson et au battage de blés paysans, nous vous proposons plusieurs chantiers participatifs : – Montage d’une serre sur les nouvelles terres de la Grange du Serayol,
Désherbage des haies plantées fin 2020 = suite et fin du chantier amorcé il y a 15 jours. > Rendez-vous sur le site des blés (depuis le parking de la salle de sports ch. du Serayol Haut : suivre les flèches !) > Munissez-vous de gants, et de quoi boire et manger : A midi : repas tiré du sac !

Terres Citoyennes Albigeoises

Après l’inauguration de la pépinière fruitière Sebtan – 1ère installation sur les terres citoyennes – le week-end de Pâques, et les 48H de l’agriculture urbaine le week-end des 24-25 avril, nous avons été bien occupés dans les champs…

… et nous vous proposons de nouveaux rendez-vous ce mois-ci, à l’occasion d’évènements auxquels nous allons participer : foire de Lescure, Biocybèle, ainsi que des rendez-vous dans les jardins citoyens à Lescure et à Albi !

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Manif à Toulouse 14 avril à 13 h

– MANIF PAC TOULOUSE

Adhérents, Sympathisants, Partenaires associatifs et syndicaux, Citoyens responsables,

Bonjour,

En coordination avec la mobilisation nationale de la Confédération Paysanne, nous appuyons les négociations pour “Une PAC pour des Paysannes et Paysans nombreux”

Pour demander une nouvelle PAC plus adaptée aux attentes des citoyens, aux besoins des paysans, pour une alimentation de qualité et de proximité, pour des emplois nombreux en agriculture :

– Aide aux petites fermes pour toutes et tous
– Maintien et augmentation de l’aide aux premiers hectares
– Maintien et augmentation de la convergence des aides
– Augmentation des aides du 2° pilier de la PAC , notamment le soutien à toutes les filières de qualité dont l’agriculture écologique et biologique, l’agriculture à vocation alimentaire.

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Les soulèvements de la terre (2)

Appel à reprendre les terres et à bloquer les industries qui les dévorent

Nous sommes des habitant·es en lutte attaché·es à leur territoire. Nous avons vu débouler les aménageurs avec leurs mallettes bourrées de projets nuisibles. Nous nous sommes organisé·es pour défendre nos quartiers et nos villages, nos champs et nos forêts, nos bocages, nos rivières et nos espèces compagnes menacées. Des recours juridiques à l'action directe, nous avons arraché des victoires locales. Face aux bétonneurs, nos résistances partout se multiplient.

Nous sommes des jeunes révolté·es qui ont grandi avec la catastrophe écologique en fond d'écran et la précarité comme seul horizon. Nous sommes traversé·es par un désir croissant de déserter la vie qu'ils nous ont planifiée, d’aller construire des foyers d'autonomie à la campagne comme en ville. Sous état d'urgence permanent, nous avons lutté sans relâche contre la loi travail, les violences policières, le racisme, le sexisme et l'apocalypse climatique.

Nous sommes des paysan·nes. La France n'en compte presque plus. Avec ou sans label, nous sommes les dernier·es qui s'efforcent d'établir une relation de soin quotidien à la terre et au vivant pour nourrir nos semblables. Nous luttons tous les jours pour produire une nourriture saine à la fois financièrement accessible et garantissant une juste rémunération de notre travail.

Parce que tout porte à croire que c'est maintenant ou jamais, nous avons décidé d'agir ensemble.

Depuis longtemps, l'économie nous a séparé·es de la terre pour en faire un marché. Erreur fatale qui nous mène droit au désastre. La terre n'est pas du capital. C'est le vivant, le paysage et les saisons. C'est le monde que nous habitons en passe d'être englouti par la voracité extractiviste. Après avoir enclos et privatisé les communs,le marché capitaliste et ses institutions précipitent aujourd'hui le ravage de la biodiversité, le bouleversement climatique et l'atomisation sociale.
L’ère covid a achevé de rendre l'atmosphère irrespirable. Entassé·es dans des métropoles chaque jour plus invivables, confiné·es dans une existence hors-sol et artificielle, un sentiment d'étouffement nous étreint. Le coronavirus relève de la dévastation écologique, de l'exploitation globale de la terre et du vivant. Il dévoile notre totale dépendance à l'économie mondialisée, révèle la fragilité de cette fausse abondance étalée dans les rayons des supermarchés. La gestion gouvernementale a pour conséquence de reconfigurer l'économie (télé-travail, dématérialisation...) tout en abolissant nos libertés fondamentales (loi sécurité globale, régime d'exception...).
Nous ne croyons pas dans une écologie à deux vitesses dans laquelle une minorité se targue de manger bio et de rouler en 4x4 hybride tandis que la majorité est contrainte de faire des jobs subis, de longs trajets quotidiens et de manger low-cost. Nous n'acceptons pas que les exploitants agricoles soient réduits au rang de sous-traitants sur-équipés et sur-endettés de l'industrie agroalimentaire. Nous ne nous résoudrons pas à contempler la fin du monde, impuissant·es, isolé·es et enfermé·es chez nous.
Nous avons besoin d'air, d'eau, de terre et d'espaces libérés pour explorer de nouvelles relations entre humains comme avec le reste du vivant.

Venu·es de toute la France, nous étions plus d'une centaine à nous retrouver à Notre-Dame-des-Landes le mois dernier. De sensibilités, de parcours et d'horizons très différents, un constat commun nous rassemble :

1 - La question foncière est à la croisée de la fin du monde et de la fin du mois, de la planète des écologistes et de la terre des paysans. Dans les dix ans à venir, la moitié des exploitant·es agricoles de France va partir à la retraite. Concrètement, près d'un tiers de la surface du territoire national va changer de main. C'est le moment ou jamais de se battre pour un accès populaire à la terre, pour restaurer partout les usages et les égards à même d'en prendre soin.
2 - Quoi qu'on puisse en penser ou en attendre, l’État laisse le champ libre au ravage marchand de la terre. Il organise le contournement des régulations foncières et environnementales qu'il a lui même instituées. En guise de verdissement publicitaire, Macron rebondit sur la proposition de la convention citoyenne sur le climat d’organiser un referendum pour "inscrire la défense de l'environnement dans la constitution". Mais le même refuse d'interdire glyphosate et néonicotinoïdes. Le même s'apprête à bétonner à tour de bras en vue des JO de 2024. Il est grand temps d'établir un rapport de force pour faire redescendre l'écologie sur terre.
3 - Nos luttes comme nos alternatives sont absolument nécessaires mais, séparées les unes des autres, elles sont impuissantes. Syndicalisme paysan, mouvements citoyens, activismes écologiques, agitations autonomes, luttes locales contre des projets nuisibles, ne parviennent, seuls, à renverser la situation. Il est nécessaire d'unir nos forces pour impulser et inventer des résistances nouvelles, à la mesure du ravage auquel nous assistons stupéfait·es.

L'incertitude produite par la crise sanitaire ne doit pas nous empêcher de nous projeter et de nous organiser sur le long terme. Nous voulons faire advenir des soulèvements pour la défense de la terre comme bien commun. Nous voulons arracher des terres à l'exploitation capitaliste pour constituer des espaces libérés, propices à une multiplicité d'usages communs, de relations et d'attachements. Nous voulons défendre le monde vivant grâce à une agroécologie paysanne et solidaire, à la protection des milieux de vie et à une foresterie respectueuse.

Cela commence par trois gestes :

1- Pour faire cesser le ravage, nous appelons à enclencher le frein d'urgence,à concentrer nos forces pour cibler, bloquer et démanteler trois des industries toxiques qui dévorent la terre : celles du béton, des pesticides et des engrais de synthèse. Nous nous retrouverons en juin et à l'automne pour des grosses actions de blocage d'industrie.
2 - Remettre la terre entre nos mains et l'arracher des griffes des accapareurs exige que nous soyons chaque jour plus nombreux à remettre les mains dans la terre. Des centres urbains jusqu'aux confins des périphéries, nous appelons à des reprises de terres,par l'installation paysanne, le rachat en commun ou l'occupation. Nous nous retrouverons dès ce printemps pour des actions d'occupations de terres contre l'artificialisation.
3 - Pour restituer aux habitant·es et aux paysan·nes de chaque localité le pouvoir de décider de l'attribution, l'usage et la destination des terres, nous appelons à s'introduire en masse, chaises en main, dans les diverses institutions et lieux de pouvoir où se décide sans nous le devenir de la Terre. Nous ne pouvons laisser plus longtemps ce pouvoir entre les mains de la FNSEA et de l'agroindustrie, des aménageurs et des bétonneurs. Nous nous retrouverons à partir de la rentrée prochaine pour occuper ces lieux de décision.


La première saison des soulèvements de la Terre sera marquée par une première vague d'occupations de terres et de blocages contre le bétonnage : 27 mars aux Vaites à Besançon (jardins populaires vs extension urbaine), les 10 et 11 avril à Rennes à la Prévalaye (cultures collectives vs métropole)les 22 et 23 mai au Pertuis en Haute-Loire (paysans expropriés vs construction d'une déviation routière)les 19-20-21 juin à St-Colomban en Loire-Atlantique (défense du bocage menacé par les carrières de sable et le maraîchage industriel), au cours du printemps sur le plateau de Saclay dans l’Essonne (terres agricoles vs technopole), à partir du 29 juin (semaine d'actions de blocages d'envergure et simultanées ciblant l'industrie de la construction et du Grand Paris). (semaine d'actions de blocages d'envergure et simultanées ciblant l'industrie de la construction et du Grand Paris). 
Les 3-4 juillet, un grand rassemblement festif aura lieu pour célébrer la fin de la saison 1 sur des terres à défendre en Île-de-France

La seconde saison des soulèvements de la Terre s'ouvrira en septembre par une marche populaire jusqu'aux portes du ministère de l'agriculture et de l'alimentation à Paris. Elle sera prolongée tout au long de l'automne et de l'hiver par des actions de réappropriation dans les institutions et des blocages des industries qui empoisonnent les terres.


Faire date. Agir ensemble au fil des saisons. Jeter toutes nos forces dans la bataille. Remuer ciel et terre. Entre la fin du monde et la fin de leur monde, il n'y a pas d'alternative. Rejoignez les soulèvements de la Terre.



Depuis la Zad de Notre-Dame-des-Landes, le Dimanche 24 janvier 2021

PREMIERS SIGNATAIRES (pour signer : lessoulevementsdelaterre@riseup.net) :

ORGANISATIONS, COOPÉRATIVES, ASSOCIATIONS, GROUPES (ETC.) DU MONDE PAYSAN ET DE LA FORÊT

Adret Morvan (58,21,71,89), la Confédération Paysanne FranceConf’IDF, la coopérative bocagère (Notre Dame des Landes, 44), le collectif du Jardin des ronces (Nantes, 44), Collectif de Paysan-Forestier Longo Maï Treynas (07), le Collectif l'Îlot Vivant (Rennes 35), des terres pour Auber (Aubervilliers, 93), GAB44 (Groupement des Agriculteurs Biologistes 44), GAB (25/90)ISF Agrista (Ingénieur.es sans frontières groupe Agricultures et souveraineté alimentaire), l'association les Jardins des Vaîtes (25), l’association Abiosol, l’association Vigilanceogm21, les Lombrics Utopiques (44), l’Atelier Paysan, la classe BPREA 3 de l´Ecole du Breuil (75), le GFA citoyen Champs Libres, les ami·es de la Confédération Paysanne, La Maison Paysanne de l'AudeMIRAMAP (mouvement inter-régional des AMAP), Mouvement des coopératives Longo MaïNature et ProgrèsPôle INPACT (Initiative pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale), le RAF (le Réseau pour les Alternatives Forestières), SCIC Couveuse Coopérative Les Champs des Possibles, Sème ta ZAD (Notre Dame des Landes, 44), SOS forêt France, ARBOSC

FERMES

La Bête Rave (23), Baptiste Cousin (vigneron, 49), Bergerie La Pastorale (38), Domaine Les Déplaude de Tartaras (42), GAEC De Croix Perriere (69), GAEC de La Viry (42), GAEC Ty Menez (35), GAEC St Hubert (44), la ferme VERTS TIGES (05), Jardins de Vauvenise (70), l'association Lâche tout (Plessé, 44), la ferme ciboulette (Savagna, 39), la ferme collective de l'âne arrosé (79), la ferme collective de la Tournerie (87), la ferme de l’Oseraie (76), la ferme de la Pommeraie (39), la ferme des pailles (Quilly, 44), la ferme du Bouffay (44),
La ferme de Lachaud sur le plateau de millevaches (Creuse -23), la ferme du Limeur (44), la ferme Lou Vié Staou (38)la ferme du Moulin du Châtillon, la ferme des Trois Fontaines (69), la ferme du mouton noir (25), la ferme Duthilleul (70), la ferme en Cavale (ferme Paysanne et Pédagogique, 35), la ferme de la Quintilliere (69), la ferme le Miam (Larchant, 77), le collectif de Vispens (St Affrique, 12), le collectif des jardins de Marsaü (65), le jardin debout (34), le jardin des tille légumes (21), le jardin des maraîchers (21), les trois parcelles (45), Romain Balandier paysan dans les Vosges, Récoltes et Semailles ferme maraîchère (95), Ferme de la cocotte d'or (21), GAEC Terras Comunas (Tarnac – 19), La ferme SapousseLa ferme des Limuchons (59), Les Jardins de Ferraté (31), J-C Balbot (paysan, 29) , Annie Eparvier-Merci (paysanne, 42), GAEC La Pensée Sauvage (74), GAEC La Chabra NegraJardin l'échappée belle (49), Les Jardins du Tifoulou (43), GAEC des Faillis MaraisHélène Cœur et Michel Farris,(paysans à Aubagne 13), Jean François Lalfert (Paysan naturaliste en Ardèche Sud – 07), La ferme nouvelle aire (43), GAEC d'Eïbans (05), Les Sauvages (producteurs de fruits à coque – 18), Les vignes de Clotilde (49), La ferme des Roux (05), Ferme bio de Penn Ar Pont (29), Ferme de la Pannetière, Coopérative paysanne de Belêtre (37), Domaine de la Guérie (50), Rémy Gruenenberger (Spirulines Paysannes et Solidaires - 46), Annette Benmussa (Paysanne - 46)

COLLECTIFS, ORGANISATIONS, GROUPES ETC.


Alternatiba ANV COP 21 BesanconAmis de la Terre FranceARPENT (L'Association pour la Restauration et la Protection de l'Environnement Naturel du Tonnerrois), Assemblée des usages de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (44), ATTAC FranceAttac BesançonBaronnies en transition (26), CAPEN71 (Confédération des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature pour la Saône et Loire), COLL•E•C - Collectif d'Échanges Citoyens du Pays d'Aix, Collectif l'Îlot Vivant (Rennes 35), La coopérative de le Maison Commune de la décroissance (85)Coordination des oposant.e.s à l’A45, collectif Jaggernaut - Editions Crise et critiques, comité Pli (revue, éditions, désertion), Désobéissance ecolo ParisEspace autogéré des Tanneries (21), l'association Sciences citoyennesl'Union syndicale Solidaires 25, l’association Après la Révolution, l’Internationale des Savoirs pour Tous, la Brigade d'Intervention Champêtre (BIC) (Rennes, 35), la cagette des terres (44), La Commune de Chantenay (44), la Coopération Intégrale du Haut Berry CIBH (18), la Foncière Antidote, le groupe "Ecologie sociale Liège", Les jardins de l'Engrenage (21), la librairie-café Les Villes Invisibles (Clisson, 44), Les faucheurs Volontaires (69/42), la lutte des sucs : le collectif contre la RN88 de Haute-Loire (43), la tendance Emancipation intersyndicale et pédagogique, la ZAD du Moulin (67), le Carrouège - café culturel (58), le Chaudron des alternatives (centre Alsace), le collectif artistique ZO PROD (Poitiers 86), le collectif bassines non merci de la Vienne (86) et des Deux-Sèvres, le collectif l’Antivol (37), le collectif la tête dans le sable (St Colomban, 44), le collectif Le Sabot (revue littériaire de sabotage), le collectif Or de Question, le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), le collectif SAGA (Nantes, 44), le GRAPE (Groupe de Recherche et d'Action sur la Production de l'Espace), Ledokiosque (Lons le Saunier, 39), les casse-noix (26, 38), les militant·es du Plateau de SaclayMaiouri Nature GuyaneNDDL Poursuivre EnsembleQuartier Libre des Lentillères (21), Reprises de Terres (collectif d'enquêtes), RER (Résistance Ecologiste Rennes), réseau RELIER (réseau d’expérimentation et de liaison des initiatives en espace rural), RISOMES (Réseau d'Initiatives Solidaires Mutuelles et Écologiques) (Malain, 21), Terrestres (revue d'écologie politique), UCL65 (l'union communiste libertaire 65), XR France, XR PEPPS, XR Poitiers, XR Besançon, Youth For Climate France, ZEA, Association CEPE (Tarnac – 19), Les éditions le passager clandestin, CNT 34 Education Santé Social
Qui Vive ( blog d'information, de réflexion et d'expression libre), ABC’éditions Ah Bienvenue Clandestins ! (maison d'édition associative, Gourdon-en-Quercy), Compagnie Mycélium, Association LESA, ‌Alternatives et Autogestion, Association Serre de Gruas vent Libre, Collectif Résistance 71, Collectif "Bogues" , le collectif "Morbihan contre les fermes-usines", Les amis de la terre du Val De Leyre, la Zad d’Arlon, Voix Déterres, APC, assemblée populaire du grand Toulon, Collectif ImagiNon (lutte contre un parc d'attraction au porte d’Angoulême), La Fondation Danielle Mitterrand, La confédération Pour une Ecologie Populaire et Sociale (PEPS), Les Murs à Pêches de Montreuil (93), Des Bombes Atomiques (collectif féministe et anti-nucléaire), Attac Réunion, Les Faucheurs Volontaires (33), Association ilotopie, ATTAC 33 , ATTAC 17 ,


SOUTIENS

Alain Damasio (écrivain), Alain Jugnon (philosophe), Alessandro Pignocchi (auteur de BD), Alèssi Dell'Umbria (écrivain), Alexis Forestier (metteur en scène et musicien), Anselm Jappe (philosophe, auteur), Audrey Vernon (comédienne), Aurélie Trouvé (porte parole d’Attac), Baptiste Morizot (enseignant chercheur, écrivain), Baptiste Victor (enseignant bio/écologie, salarié paysan), Barbara Glowczewski (directrice de recherche au CNRS), Benjamin Fouché (auteur), Catherine Balteau (restauratrice de sculptures), Christiane Vollaire (philosophe), Christophe Bonneuil (historien, CNRS), Christophe Laurens (architecte), Claire Dupeux (étudiante), Corinne Morel Darleux (écrivaine), Damien Najean (architecte maçon), Didier Bergounhoux (documentariste), Dom Bouillet, Dominique Cerf (artiste), Dominique Gauzin-Müller (architecte-chercheur), Edith et Philippe Monvoisin, Emmanuelle Monnin, Emilie Hache (philosophe), Emmanuelle Rallu (retraitée), Eric Chapalain (educateur sportif / socio-culturel), Fabian Lévèque (doctorant), Fabrice Flipo, Fanny Ehl (designer militante), Franck Doyen (poète, 54), François Jarrige (historien), François Lotteau (médecin généraliste, 71), Françoise Guiol (comédienne, art thérapeute), Frédéric Barbe (géographe, Nantes, 44), Frederic Brun (ancien inspecteur général de l’agriculture, fondateur de la revue écologie et politique), Frédéric Neyrat (philosophe), Gaëtan du Bus de Warnaffe (ingénieur forestier indépendant, docteur en sciences), Geneviève Azam (essayiste), Geneviève Martinet, Geneviève Nouhaud (habitante campagnale), Gilles Clément (paysagiste), Gilles Fumey (professeur de géographie culturelle), Guillaume Faburel (enseignant-chercheur en études urbaines, université Lyon 2), Guy et Anne-Marie SecondIsabelle Fremaux (art-activiste), Itto Mehdaoui (metteuse en scène et comedienne), Jacques Caplat (agronome et anthropologue), Jacob Rogozinski (philosophe), Jacques Delamarre (futur paysan), Jean-Baptiste Fressoz (historien), Jean-Louis Tornatore (anthropologue), Jean-Loup Amselle (anthropologue), Jean-Luc Nancy (philosophe), Jean-Marie Gleize (écrivain), Jérôme Baschet (historien), Jocelyne Porcher (chercheure INRAE), Johan Grzelczyk (écrivain), John Jordan (art-activiste), José Bové, Josep Rafanell i Orra (psychologue, écrivain), Julien Blaine (poète), Kristin Ross (historienne), Laëtitia Moreau (réalisatrice de documentaire), Laure Ferrand (sociologue), Laurence Petit-Jouvet (cinéaste), Laurent Cauwet (auteur, éditeur), Léo Coutellec (philosophe des sciences), Liliane Giraudon (poétesse), Malcom Ferdinand (chercheur CNRS), Marie Christine Bayol (entrepreneuse salariée des Champs des Possibles), Marie-Anaïs Taillandier (étudiante), Martin Paquot (rhapsodes de la revue Topophile), Mathias Rollot (architecte), Mathilde Dumontet (doctoresse en études théâtrales), Mathilde Girault (docteure en études urbaines), Michel Surya (directeur de publication de la revue Lignes), Miguel Benasayag (philosophe), Mireille Perrier (actrice, metteur en scène), Nataska Roublov (artiste), Nathalie Quintane (écrivain), Nathalie Blanc (géographe), Nelo Magalhães (doctorant), Nicolas Zurstrassen (auteur), Olivier Dubuquoy (militant écologiste), Olivier Vinay (vétérinaire, technicien agricole, professeur agrégé), Oscarine Bosquet (écrivain, enseignante en école d'art), Patricia Pol (universitaire militante), Patrick Bouchain (architecte), Philippe Quandalle (mathématicien), Pierre Bitoun (sociologue), Raphael Pauschitz (rhapsodes de la revue Topophile), Raphaël Lhomme (auteur) , Ségolène Darly (géographe), Sidoine (clown), Zoe (Charpentière – 81), Silvia Grünig Iribarren (architecte, urbaniste, professeure-chercheure), Sophie Wahnich (historienne), Thierry Grosjean (porte parole CAPEN71, membre de FNE BFC), Thierry Paquot (philosophe), Véronique Guislain (bénévole Terre de Liens), Yves Peutot, Patricia Lunven , André Fouchard (Agrobiologiste), Christian Prigent (écrivain), Georges Didi-Huberman (philosophe), Jean-Christophe Bailly (écrivain), Jean-Philippe Milet (professeur de philosophie) , Maële Giard (géographe militante), Philippe Blanchon (écrivain), Philippe Cado (philosophe), Raphaël Lhomme (auteur), Véronique Weimann (paysanne à la retraite -23), Yves Dupeux (philosophe), Cyril de Koning (Ex promoteur de What the Food Acteur engagé de CARMA Sympathisant actif du CPTG), Emma Rubio-MiletAnne-Sophie Novel, Annie Pannier (retraitée Montpellier) , Pierre Astier (59, Nord), Frédérique Perrin (retraitée, 19, Réseau salariat), Grégory Derville (Maître de conférences en science politique à l’Université de Lille), Inès Cazalas (enseignante-chercheuse), Florence Allory (Bénévole à Terre de Liens Languedoc Roussillon), Anthony Pecqueux (sociologue – CNRS), Jean-Pierre Anselme (journaliste), Philippe Ricordeau (Médecin, écologiste, militant associatif), Federico Luisetti (philosophe), Marc BaudinGeneviève BlancHenri Pidoux (83), Alain Bertrand (Retraité), Claude Frescura (infirmier retraité), Hanne Walter (Paysanne retraitée 87), Bénédicte Brunet (Directrice artistique - Grange de Dorigny – Lausanne), Ekim Deger, Anne-Claire Gallais (Poitiers – 86), Marie Thérèse BriandCharles-Antoine WINTER (Diététicien nutritionniste), Myriam Benzaira (étudiante), Thierry Deshayes (chercheur postdoctoral), Gérard BLANC (militant écologiste – 73), Claire Reynard (Aide-soignante), Maxime Combes (économiste), Anastasia Bolchakova (Paris, 19e), Alexandra PetitChristian DebroizeYolaine de La Bigne (journaliste) , Fanny Le Borgne (infirmière), Michelle NahonAnn (32), Juliette Steimer, Robin Rolland (ingénieur éducation nationale), Aline Pailler, Catherine Barbier, Eugénie Clément (anthropologue, fille de paysanne, petite-fille de paysans), Franck Auclert (38 ans Militant), Damien Roudeau (dessinateur), Genevieve Honore, Claude Pourcher, Michel Kokoreff (Professeur de sociologie), Dominique Lasne (architecte), Bruno Weiller (agronome), Nicolas Caillaud, Phil Dumoutier (Militant écologique et social, syndical, associatif et politique), Christiane Baumelle, Chloé Moglia (artiste), Ov (art-activiste), COULIBALY Brigitte, Pierre Béranger-Fenouillet (Agronome), Franck Doyen, Jean-Michel Martin, Jean Clerc (enseignant arts plastiques, Dijon), Maxime PinelSergio Falcone (poète – Rome, Italie), Freddy Le Saux (Ancien président de Terre de Liens), Jean-Jacques M’U (éditeur), Denis Chartier (Gaïagraphe), Bahaffou Myriam (doctorante écoféministe), JF Biard (auteur BD), Marie-Line Bobinnec Santiago Amigorena, Christian Benoît, Frédéric Bigot, Philippe Léna (Chercheur émérite -géographe et sociologue), Christiane Garnier (Membre FNE et Terre de liens) , Nelly Reydellet, Simone KIRK (Enseignante, la Rochelle), Marc Zischka (permaculteur), Daniel de Beer (Belgique), Jean Fauché (militant associatif, retraité), Charlotte Messéant (Ethnomusicologue, artiste et animatrice socio-culturelle), Françoise Hernandez-Decouty Leo, Carine LeonardiTim Culenaire (cuisinier/apiculteur), Claire Petitmengin (Philosophe), Birgit Müller, Céline FARINHA, Yann Curinier, Antony BarilléEmmanuel Corre (réalisateur de documentaire), Sophie Wallon, Serge Gutwirth (juriste et criminologue), Hélène Mathon (metteurs en scène), Patricia Zander (Géographe – 67), Joseph Léna (disquaire retraité) , Philippe LECLERCQ, Cédric Lebonnois (Musicien, auteur), Nicolas MESDOM (réalisateur), Michelle Lecolle (enseignante-chercheuse), Daphnée SAUVAGE (psychologue libérale 44), Gauthier Chapelle (chercheur in-Terre-dépendant – Belgique), Jean-Paul Guinet, E. Catherine Mas, Sophie HOCHART (Paysagiste conceptrice), François de Reilhan (Jardinier espace-verts retraité), Mathieu Barché (metteur en scène) , Florence Pinton (enseignante chercheur, sociologue), Alain Nordet (journaliste retraité), Thomas Herlin, Paul Neuville, Frédéric Boone chercheur à Toulouse et membre de l'Atelier d'Ecologie Politique (Atécopol), Terroir dealerPablo Servigne (écrivain), Charles Claron (Doctorant), Anne OLIVIER (sociologue), Francis Juchereau (militant associatif et chercheur), Jacques LAROCHEMOUTTE MireilleChristian MOUROTLucie Finez (Enseignant chercheur en psychologie), Yannick Bouquard (écrivain), Elodie Sonnefraud (citoyenne), Pascal SciabbarrasiAgnes et André Bochède (05), Maxime TarinClaudia BardelliAlexis ZimmerAlain Mouetaux (ancien syndicaliste Sudptt, et militant associatif Attac Réunion) , Bruno Schnebelin, Olivier Tric (Nantes), Christophe Noisette ( journaliste , photographe, Rédac' chef à Inf'OGM), Odette ChironLaurence Mermet (Enseignante, militante écoféministe, poète), Christophe VernaIsabelle Bourboulon (journaliste indépendante), Dominique FLAMBARD, David, Jane Coco, Geneviève Lorendeau
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Les soulèvements de la terre

Bonjour l’appel aux soulèvements de la terre, cousin des 17 juin/nov/avril, vient d’être publié dans divers médias et sur le web. Merci pour tout relais !

L’appel aux « Soulèvements de la Terre » est issu d’une rencontre récente sur la zad de Notre-Dame-des-Landes qui a réuni des collectifs des quatre coins du pays : paysan.nes et paysannes, jeunes écologistes en révolte, habitant.e.s de zad et territoires en luttes, syndicalistes, chercheurs.euses engagés dans la défense du vivant. Il est aujourd’hui rejoint par un large ensemble de fermes, collectifs, personnalités et soutiens signataires du texte. 

// Pour plus d’infos sur l’appel et les actions à venir – #SoulevementsTerre

site : lessoulevementsdelaterre.org

mail – lessoulevementsdelaterre@riseup.net

twitter – https://twitter.com/lessoulevements

fb – https://www.facebook.com/Les-soul%C3%A8vements-de-la-terre-106436334840374

insta – https://www.instagram.com/soulevements.de.la.terre/

L’appel :

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Le Salon à la ferme !

Aux partenaires de la Conf 81

Bonjour à tous,

Le Salon de l’Agriculture à Paris ayant été annulé, la Confédération paysanne a décidé de faire Salon partout en France au plus près des habitants. L’opération “Le Salon à la ferme” a pour but de faire découvrir l’agriculture paysanne et de montrer la réalité de notre métier en ouvrant nos portes. Il y aura 200 fermes ouvertes dans le réseau dans toute toute la France, et huit dans le Tarn.

Ces portes ouvertes dans les fermes auront lieu Samedi 27 et Dimanche 28 Février 2021.

Vous êtes donc invités à vous rendre sur les huit Fermes de la Conf du Tarn qui participent à cette opération.

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Renforcer l’arsenal pénal ?

Lutter contre la diffusion d’images

Une mission d’information parlementaire pilotée par Les Républicains et La République en marche demande de « renforcer l’arsenal pénal » contre « les militants antiglyphosate, véganes ou antichasse ». Les propositions pourraient être inscrites dans la loi, une perspective qui inquiète fortement les militants écologistes ou antispécistes.

Le tempo est plutôt mal choisi, la concordance des temps frappante. Alors que l’Assemblée nationale examine en ce moment la proposition de loi sur le bien-être animal , les députés ont voté en commission un rapport issu d’une mission d’information parlementaire sur « l’entrave aux activités légales » . En creux, certains députés veulent « renforcer l’arsenal pénal » contre « les militants antiglyphosate, véganes ou antichasse » . Ils proposent la création de nouveaux délits pour lutter plus efficacement contre la diffusion d’images sur les réseaux sociaux et pour limiter l’intrusion dans les abattoirs ou les fermes usines.

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Budget participatif de la Région Occitanie

Bonjour à toutes & tous,

Aux votes, citoyen·ne·s !
>>> Du 15 janvier au 15 février 2021 : les citoyen·ne·s d’Occitanie sont appelé·e·s à voter pour élire leurs projets préférés. Chacun.e a droit à 3 votes… ce qui permet, a minima, de voter pour ces 2 projets :
1er projet : le “QG maraîcher”, par l’association Terres Citoyennes Albigeoises
  Le “QG maraîcher“, c’est la suite de notre aventure vers un renouveau du maraîchage dans la plaine de Lescure d’Albigeois: Après la récolte en 2020 de près de 225 000 euros d’épargne citoyenne, à l’issue de la campagne de souscription de parts sociales de la SCIC Terres Citoyennes Albigeoises, l’acquisition de 15,5 ha de terres agricoles et les 1ères plantations de près de 1500 arbres et arbustes dans le cadre de chantiers participatifs… Une des prochaines étapes, c’est d’engager la programmation du  “QG maraîcher”, qui aura pour objectif de mutualiser des outils pour la production, la transformation et la distribution des légumes, d’accueillir de la formation, d’accompagner des porteuses et porteurs de projets… L’idée est de créer un “tiers lieu agricole” pour nourrir la ville de demain !
2e projet : le “réseau des jardins et des champs”, par la SCOP Les mains sur terre
Le “Réseau de jardins et des champs” est proposé par la SCOP Les mains sur terre (basée à Albi), en prolongement à ses activités d’animation de jardins partagés et de compostage de proximité, et en lien avec l’association Pétanielle et la SCIC Terres Citoyennes : Il s’agit de créer du lien entre les jardiner.e.s des villes et la paysan.ne.s des champs!

1ère action engagée : semer 1/2 ha de variétés paysannes de blés sur les terres citoyennes dans la plaine de Lescure, en vue de récolter, battre et transformer ce blé, manuellement ou avec des outils anciens, l’été prochain… avant de proposer du pain grâce à un four mobile, dans les quartiers d’Albi!  D’autres actions sont prévues, pour cultiver des citrouilles, et pour relancer la culture de l’oignon de Lescure !  
 

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