A69 : un modèle à bout de souffle. . .*


Les perquisitions menées récemment au siège d’Atosca dans le cadre de l’enquête judiciaire sur les dépassements de l’emprise du chantier de l’A69 ont provoqué un choc bien au-delà du seul cercle des opposants à l’autoroute Toulouse-Castres. Ces événements ne constituent pas seulement un épisode administratif ou judiciaire supplémentaire dans un dossier déjà conflictuel. Ils révèlent plus profondément une crise de méthode, une crise démocratique et peut-être même l’épuisement d’un certain modèle d’aménagement du territoire.
La consultation publique ouverte par l’État, mi-avril, pour tenter de régulariser des atteintes environnementales liées au chantier, avait déjà suscité colère et incompréhension. Beaucoup y avaient vu une forme de légalisation à posteriori de destructions déjà engagées. Comme si l’ordre normal des choses devenait désormais : d’abord construire, ensuite adapter les règles. Cette séquence alimente un sentiment de défiance démocratique qui dépasse largement le seul dossier de l’A69. Lorsque les décisions paraissent verrouillées d’avance, lorsque les alertes scientifiques sont minimisées, lorsque les consultations publiques semblent n’avoir qu’une portée symbolique, la confiance collective se fissure. Ce qui se joue ici dépasse la construction d’une autoroute. L’A69 est devenue le révélateur d’un affrontement entre deux visions du territoire et du futur.
La première reste héritée du vieux logiciel productiviste du XXe siècle : accélération permanente des flux, priorité au transport routier, artificialisation des terres, mise en concurrence des territoires, croissance pensée presque exclusivement à travers les infrastructures lourdes et la circulation automobile. Ce modèle a été présenté, pendant longtemps, comme synonyme de modernité et de développement. Mais les réalités écologiques, énergétiques et sociales viennent aujourd’hui le contredire frontalement. Le dérèglement climatique s’accélère. Les sécheresses se multiplient. Les terres agricoles disparaissent sous le béton. La biodiversité s’effondre. Dans le même temps, les coûts énergétiques augmentent et les services publics reculent dans de nombreux territoires ruraux ou périurbains. Continuer à répondre à ces crises par davantage d’infrastructures routières apparaît de plus en plus comme une fuite en avant.
La seconde vision, encore minoritaire dans les décisions institutionnelles mais de plus en plus présente dans la société, propose au contraire une bifurcation écologique et démocratique. Elle repose sur une idée simple : répondre aux besoins réels des habitants sans aggraver les déséquilibres écologiques ni renforcer les dépendances automobiles construites depuis des décennies.
Contrairement à ce qui est souvent affirmé, les alternatives existent. Elles sont connues depuis longtemps : modernisation des lignes ferroviaires existantes, développement des transports collectifs du quotidien, amélioration des dessertes locales, soutien au fret ferroviaire, entretien des infrastructures existantes plutôt que multiplication des grands projets coûteux, relocalisation des services publics et des activités essentielles.
Car le problème des territoires comme le Tarn ne se résume pas à une question de vitesse de circulation entre deux métropoles. Le sentiment d’abandon qui traverse une partie du pays ne sera pas résolu par le seul bétonnage des paysages. Ce dont beaucoup d’habitants manquent aujourd’hui, ce sont de médecins, d’écoles, de gares vivantes, de commerces de proximité, de transports accessibles, d’emplois non précaires et de services publics maintenus. Autrement dit : du lien social, de la proximité et des capacités réelles à vivre dignement sur place. Le paradoxe est là. Alors que les crises climatiques et énergétiques imposent davantage de sobriété et de relocalisation, une partie des politiques d’aménagement continue de fonctionner selon des logiques conçues pour un monde d’énergie abondante, de croissance illimitée et de mobilité toujours accrue.
L’autre grande question posée par l’A69 concerne la démocratie elle-même. Depuis le début de ce conflit, beaucoup de citoyens ont le sentiment que les procédures de concertation ne permettent plus d’infléchir réellement les choix. Cette impression est extrêmement dangereuse. Une démocratie vivante ne peut pas se réduire à des consultations formelles lorsque les orientations fondamentales sont déjà arrêtées. Elle suppose au contraire un véritable pouvoir citoyen sur les décisions qui transforment durablement les territoires. Cela implique de nouvelles pratiques démocratiques : expertise indépendante, transparence totale sur les impacts environnementaux, contrôle citoyen des grands projets, conventions locales permettant aux habitants de participer réellement aux décisions, prise en compte effective des données scientifiques et climatiques.
Le conflit autour de l’A69 marque sans doute un tournant. Parce qu’il révèle que les grands projets imposés d’en haut rencontrent désormais des résistances profondes, durables et largement enracinées dans la société locale. Mais aussi parce qu’il montre qu’une autre manière de penser les territoires commence à émerger. La véritable question n’est donc plus seulement de savoir si l’autoroute se fera ou non. Elle est de savoir quel avenir nous voulons construire pour nos territoires : celui d’une fuite en avant routière et productiviste, ou celui de territoires plus sobres, plus solidaires, plus résilients et réellement démocratiques. Le Tarn pourrait continuer à devenir le symbole d’un passage en force. Il pourrait aussi devenir l’un des lieux où commence enfin une réflexion collective sérieuse sur les limites du vieux modèle d’aménagement et sur les conditions d’une transition écologique démocratique.
L’enjeu de fond désormais, c’est probablement cela. . . ..

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A69: Sortir de l’impasse par le haut !


La consultation publique ouverte par l’État pour tenter de régulariser des infractions liées au chantier de l’A69 a provoqué colère et sidération. Non seulement parce qu’elle donne le sentiment d’une légalisation a posteriori de destructions déjà engagées, mais aussi parce qu’elle confirme une manière de gouverner devenue profondément problématique : avancer coûte que coûte, puis adapter ensuite les règles à la réalité des travaux.
Mais au-delà de l’indignation légitime, une question devient centrale : comment sortir de cette impasse par le haut ?
Car le véritable enjeu n’est plus seulement celui d’une autoroute. Il est devenu celui de notre capacité collective à imaginer d’autres formes d’aménagement du territoire, d’autres priorités politiques, d’autres manières de décider.
Pendant des décennies, l’idée de progrès a été associée à l’extension continue des infrastructures routières, à l’accélération des flux et à la croissance des mobilités contraintes. Or cette logique atteint aujourd’hui ses limites écologiques, sociales et démocratiques. Le dérèglement climatique, l’effondrement de la biodiversité, l’artificialisation des terres agricoles mais aussi la crise énergétique imposent de revoir profondément les modèles hérités du XXe siècle.
Dans ce contexte, le Tarn pourrait devenir non pas un laboratoire du passage en force, mais un territoire pilote de bifurcation écologique et démocratique.
Les alternatives existent déjà. Elles sont connues, documentées, travaillées depuis longtemps par des collectifs, des associations, des experts des mobilités et de nombreux acteurs locaux. Modernisation et renforcement du ferroviaire, amélioration des dessertes du quotidien, développement de transports collectifs accessibles, soutien au fret ferroviaire, entretien des infrastructures existantes plutôt que multiplication des grands projets : autant de pistes capables de répondre aux besoins réels des habitants sans aggraver les déséquilibres écologiques.
Mais la question n’est pas uniquement technique. Elle est politique.
Car derrière l’A69 se joue aussi le modèle de développement que nous voulons pour les territoires ruraux et les villes moyennes. Continuer à miser sur l’étalement, les flux routiers et la concurrence territoriale ? Ou investir dans les services publics, les centralités locales, l’accès aux soins, aux écoles, aux commerces, à la culture et à l’emploi de proximité ?
Le sentiment d’abandon territorial ne sera jamais résolu par le seul bétonnage des paysages. Il suppose au contraire de reconstruire du commun, de rapprocher les services essentiels, de relocaliser des activités et de réduire les dépendances imposées par des décennies d’aménagement centré sur le “tout-automobile”.
L’autre leçon de cette séquence concerne la démocratie elle-même.
La crise autour de l’A69 révèle une défiance croissante envers des procédures publiques perçues comme purement formelles. Lorsque les décisions semblent prises d’avance, lorsque les alertes scientifiques sont ignorées, lorsque la parole citoyenne n’infléchit jamais les choix, la fracture démocratique s’aggrave.
Il devient urgent d’inventer de nouvelles formes de décision territoriale : conventions citoyennes locales, expertise indépendante, droit de regard renforcé des habitants, évaluation transparente des grands projets, prise en compte réelle des impacts climatiques et écologiques.
Ce qui se joue autour de l’A69 dépasse donc largement une infrastructure. C’est une confrontation entre deux visions de l’avenir.

  • L’une continue de considérer l’accélération des flux, la croissance routière et l’artificialisation comme des horizons indépassables.
  • L’autre cherche à construire des territoires plus sobres, plus résilients, plus solidaires et réellement démocratiques.
    La question désormais n’est plus de savoir si cette bifurcation aura lieu. Elle est de savoir si nous choisirons de l’organiser collectivement, ou si nous continuerons à la subir dans le conflit permanent.

“Bitume, non merci !” : Réunion Publique

Communiqué de presse, réseaux, maires

Une DREAL et une préfecture qui ne protègent pas les riverains de la centrale à enrobé de Lafenasse (81) dont la pollution est avérée.

Une DREAL qui valide, sur cette même centrale, une surveillance qui ne mesure… rien !

Pour les centrales de l’A69, les collectifs attendent une surveillance plus adaptée et des garanties de réactivité pour rassurer les populations.

La DREAL Tarn-Aveyron (« gendarme » des centrales à enrobé) a connaissance de niveaux élevés de polluants dangereux rejetés par la centrale à enrobé de Lafenasse près de Réalmont. La préfecture et la DREAL ne demandent pourtant pas à l’exploitant de mettre en place des mesures correctives alors qu’elles ont toute latitude pour cela. N’en ont-elles pas le devoir ?

La DREAL s’est même servie de cette centrale pour laquelle de nombreux signalements de riverains existent pour valider un protocole de surveillance qui ne détecte… rien. Et elle préconise le déploiement de ce protocole pour surveiller les deux centrales à enrobés de Puylaurens et de Villeneuve-les-Lavaur.

Comment croire que la DREAL protègera les riverains des pollutions des centrales ?

Elle présente pourtant le protocole comme inédit. Si ce n’est pas totalement encadré par la loi, l’analyse des risques liés à l’intensité très importante du fonctionnement de ces centrales justifie tout à fait le déploiement d’une surveillance particulière. Et c’est le rôle de la DREAL de l’exiger de l’exploitant.

À condition que ce protocole soit adapté dans le choix des polluants recherchés, dans les méthodes d’analyses et dans la rapidité d’obtention des résultats. Tel quel, les premiers retours d’analyses ne seront disponibles qu’un mois après le début des mesures et ne permettront en aucun cas un retour à la normale rapide en cas de dérive.

En complément du dispositif imprécis et lent proposé, nous demandons notamment :

– que des mesures soit réalisées à proximité des écoles par un analyseur en continu sur certains polluants permettant de réagir au plus vite en cas de dérive de la qualité de l’air (une mesure toutes les 15 mn) comme le proposait l’organisme Atmo Occitanie dont le protocole a été finalement écarté après avoir été initialement retenu.

– que les résultats des analyses soient accessibles et diffusés immédiatement aux riverains

– que le préfet exige enfin des corrections immédiates en cas de dépassement des seuils de pollution.

Nous souhaitons que nos élus appuient ces demandes auprès de la DREAL et de la préfecture.

Pour en savoir plus : venez à la REUNION PUBLIQUE du 14/11/2025.

Lieu : Salle des fêtes du Faget – 20h30

A69 : MILLE ET UNE MANIÈRES DE FAÇONNER NOS TERRITOIRES ! 25, 26 et 27 avril, Château de Scopont

LES DÉROUTANTES

MILLE ET UNE MANIÈRES DE FAÇONNER NOS TERRITOIRES !

Réservation ici > https://urls.fr/a7J0Px

L’annulation de l’A69 ouvre la voie des possibles,

ici comme ailleurs !

Au programme les samedi 26 et dimanche 27 Avril prochain,

place à la réhabilitation, aux modèles adaptés à chaque territoire, cap sur la démocratie locale… 

9 TABLES RONDES pour penser nos manières d’habiter, de vivre, de nous déplacer…

sur nos territoires.

Depuis nos luttes, nous dissèquerons les infrastructures voraces

et la société qu’elles produisent, pour y opposer un monde désirable et renforcer nos liens.

Il sera aussi question du rail, de fabrication des routes

et nous prendrons le temps de questionner le système juridique.

Plus de détails très bientôt, avec la programmation artistique

qui démarrera dès le vendredi 25 au soir, des ateliers et animations

tout du long du weekend… Ça fourmille de propositions ! 

La lutte contre l’A69, accompagnée de nombreuses autres luttes,

ouvre des pistes de réflexions et surtout d’actions.

IL EST TEMPS DE REPRENDRE POSSESSION DE NOS TERRITOIRES ! 

ALORS VOUS FAITES QUOI EN AVRIL ?

NOUS, ON DÉROUTE !

Pensez à réserver sur HelloAsso (jauge limitée).

Hâte de nous retrouver,

Merci de partager l’invitation, à bientôt !

La Déroute des Routes

La Voie Est Libre

Collectifs Sans Bitume

Château de Scopont

Tout le détail de la programmation

sur FaceBook-Insta-Bluesky-Mastodon-LinkedIn-Site web

A69, une pause s’impose ! Les Déroutantes. . . .

LES DÉROUTANTES !


Du 25 au 27 avril prochain, nous vous invitons à nous rejoindre pour un week-end de rencontres et de tables rondes sur le sujet du béton, du bitume et de nos déplacements, avec pour objectif d’éclairer le système infrastructurel que nous combattons et de proposer d’autres manières d’habiter le monde.

Un week-end durant lequel nous prendrons le temps de réfléchir collectivement, pas seulement à la lutte contre l’A69 mais aussi à la bifurcation en cours, aux côtés de scientifiques, d’experts et de militants.es.

C’est dans le parc du Château de Scopont, dans le Tarn, et en pleine floraison des jacinthes de Rome, que nous vous convions, pour cet évènement que nous voulons joyeux et riche de nos échanges, ponctué de concerts, d’ateliers…

Nous vous en dirons plus très vite !
Alors, notez bien les dates ! 25-27/04

Réservation à cette adresse :

https://urls.fr/a7J0Px



Et si vous souhaitez être bénévoles lors de cet événement, écrivez-nous à les-deroutantes@riseup.com

Les collectifs
La Voie Est Libre,
La Déroute Des Routes
et les Sans Bitume

“Virage vers le futur”, samedi 25 janvier 2025 à Lempaut (81)

Cher.es voisin.es !

L’actualité & l’hiver nous foutent le moral dans les chaussettes ?

Pourtant, on n’est pas du genre à baisser les mitaines ?

On serait même de celleux qui se rassemblent pour continuer d’écrire les saisons et les histoires ?

Oui, oui, oui !

Alors Rendez-vous

Samedi 25 Janvier 2025

à 17h

à Lempaut

Salle des fêtes

pour partager une PROJECTION DOCUMENTAIRE

Virage sur le futur

suivie d’un DÉBAT ANIMÉ !

Ça causera bien évidemment des circulations rurales,

des transports en partage,

des alternatives à l’automobile individuelle,

des solutions simples comme l’auto-stop organisé et d’autres dispositifs.

Ça causera de lien social et d’environnement

et de tout ce qu’il reste à créer !

Alors, À samedi

avec nos petits bonnets et nos grands rêves de demain !

d’ici là, bonne semaine !

Collectif d’informations et de lutte contre les centrales d’enrobage à chaud de bitume de Villeneuve-lès-Lavaur et de Puylaurens.

Plus d’informations sur https://www.lauragais-sansbitume.fr/

Signez la pétition

MANIFESTATION CONTRE L’A69, POUR LA JUSTICE ET LA SUSPENSION DES TRAVAUX, 

LE 15 DECEMBRE, À TOULOUSE, HAUT DES ALLEES JEAN JAURES

Communiqué de presse

En réaction à  la décision de justice inédite, le 9 décembre, de la réouverture de l’instruction judiciaire , concernant le projet A69, et afin de dénoncer le report sans date précise du jugement,  ce qui laisse au chantier le temps d’aggraver ses destructions, les collectifs en lutte contre cette autoroute appellent à manifester ce dimanche 15 décembre à 15h, en haut des allées Jean Jaurès, à Toulouse afin de soutenir la demande de suspension de ce projet écocidaire.

La rapporteure publique, magistrate indépendante qui a analysé le dossier A69, a demandé le 25 novembre dernier, l’annulation de l’autorisation environnementale de l’A69 et l’arrêt immédiat des travaux, confirmant ainsi les points d’illégalité que les collectifs citoyens et autorités expertes dénoncent depuis des années.

Nous regrettons que les Juges aient préféré temporiser, sans condamner le passage en force du chantier et sans suivre les recommandations de la rapporteure, ce qui est pourtant ce qui se fait dans l’immense majorité des cas. 

Par ailleurs, les promoteurs de ce projet dont l’absurdité a éclaté au tribunal lundi 25 novembre, ont utilisé tous les moyens répressifs, violents, au mépris des réglementations et ils ont accentué leurs pressions économiques et médiatiques ces dernières semaines. 

La manifestation a ainsi également pour but de dénoncer les pressions abusives dont la justice a fait l’objet, notamment par le chantage, par voie de presse, du représentant du groupe Pierre Fabre, entreprise qui a longtemps oeuvré dans l’ombre à la création de ce projet, mais s’est avancée à visage découvert lorsqu’elle l’a senti menacé. 

M. Revol, vice-président du conseil d’administration du groupe Pierre Fabre, a menacé, la Dépêche du Midi s’en est faite l’écho, de renoncer à un développement économique dans le Sud Tarn, ce qui correspond selon nous, ni plus ni moins, à une manœuvre d’intimidation.

Nous apportons par ailleurs notre solidarité aux personnes qui subissent et ont subi la répression et des procédures abusives, dans ce moment où certain.es sont incarcéré.es, d’autres en attente de décision judiciaires s et d’autres encore traumatisé.es par celles-ci. 

Enfin, nous appelons à un peu de rationalité: le motif invoqué par les juges du tribunal administratif de Toulouse, pour justifier une nouvelle audience et le report sans date du délibéré, est une potentielle baisse du prix du péage. Or, ce point avait été déclaré hors-sujet par l’entreprise Atosca elle-même dans sa demande d’autorisation environnementale de mars 2023, puis à nouveau par la Rapporteure, lors de l’audience du 25 novembre.

Puisque la justice veut être une bonne justice selon les termes du communiqué de presse du tribunal administratif, et qu’il faut pour cela de la sérénité, nous demandons que les travaux soient suspendus le temps qu’elle soit rendue. 

Toute autre décision ferait éclater au grand jour une manœuvre honteuse pour gagner du temps, du temps pour encore détruire. Tout est encore réversible! Pas un cm³ de bitume n’a été déversé. Les usines à bitume qui menacent la santé de milliers d’habitants ne sont pas encore construites. Il faut arrêter le massacre !

  • Nous sommes confiants dans la condamnation, in fine, de ce projet.
  • Nous ne cesserons de réclamer son arrêt. 
  • Notre détermination est renouvelée. 

Nous vous invitons à informer les citoyen.ne.s en amont et nous vous convions, bien sûr, à couvrir la manifestation qui sera déclarée en préfecture.

Listes des premier signataires :

La Voie Est Libre, 

le Groupe National de Surveillance des Arbres, 

La renaissance du château de Scopont,

Une Autre Voie,

Comité Toulousain des Soulèvements de la Terre,

Alternative Ferroviaire, 

Greenpeace Toulouse,

La Fédération Syndicale Unitaire, 

La Confédération Paysanne 81, 

La France Insoumise 31, 

Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC), 

Les amis de la Terre, 

Collectif Non à la jonction Est,

Les collectifs sans bitume,