CASTRES : soutien au Planning Familial

Soutien au Planning Familial : pas de prévention sans subvention !

📣 Rassemblement mardi 29 septembre – 17h00

Hôtel de Ville de Castres

La ville de Castres prévoit une baisse de sa participation financière au programme ProDAS, passant de 1000 à 300€.

Le ProDAS, programme de développement affectif et social, initiative nationale portée par le Planning Familial, vise à favoriser l’autonomie, le bien-être et le vivre ensemble des enfants et adolescent·es en milieu scolaire. Il constitue un outil reconnu de prévention des violences et des discriminations.

À Castres, ce programme est à l’œuvre dans les écoles de Louis David et de Laden. La participation de la municipalité au financement de La politique de la ville prévoit cette année un budget de 300€ à allouer au Planning Familial, soit 700€ de moins que les années précédentes ce qui compromet fortement le maintien du programme. Cette participation sera votée au prochain conseil municipal ce mardi 29 septembre.

Avec 300€, c’est une économie pour la Ville que les enfants paieront au prix fort.

Nous nous rassemblerons donc mardi, pendant le conseil municipal, pour demander à la Ville de revenir sur cette baisse et d’affirmer son engagement dans la lutte contre les violences faites aux enfants.

Parce que la prévention des violences doit rester une priorité.

Le Planning Familial du Tarn

📍1 rue de l’hôtel de Ville – Castres

🗓️ Mardi 29 septembre – 17h00

“ça prendra le temps que ça prendra !” : La Voie est Libre nous présente ses vœux !

Une nouvelle année commence, dans un monde qui continue de s’assombrir, certes, mais leur vieux monde tombera, ça prendra le temps que ça prendra !

La Voie Est Libre reste joyeuse, déterminée et vous souhaite UNE BELLE ANNÉE DE LUTTE ET DE SOLIDARITÉ. #nomacadam

*Illustrations issues de “perspectives terrestres” une Bande dessinée d’Alessandro Pignocchi éditée au Seuil, avec l’aimable autorisation de l’auteur.

A69 : la criminalisation politique trébuche dans les tribunaux. . .

Plus de 220 gardes-à-vues, environ 135 personnes poursuivies, une cinquantaine de contrôles judiciaires, trois détentions provisoires. Ces chiffres chocs témoignent d’une chose : l’État a tout tenté pour éteindre la contestation.

Face à nos résistances, il ne pouvait que mépriser et réprimer le mouvement. Police et procureur.es travaillaient main dans la main pour violenter, priver de liberté, ficher, intimider et poursuivre.

Et pourtant, face aux juges, la répression politique vacille. Si les discours des procureur.es nous font bondir, s’il est toujours difficile de venir s’adresser à des magistrat.es perché.es sur leur estrade, les condamnations elles ne sont pas systématiques et souvent moins impressionnantes.

Concernant les poursuites pour opposition aux chantiers. 20 personnes ont été relaxées, notamment pour usage de leur liberté d’expression ou état de nécessité climatique, quand 20 autres n’ont reçu que de petites amendes avec sursis (entre 200 et 500€). Les réquisitions d’amendes astronomiques sont balayées.

23 personnes ont également été relaxées pour leur refus de fichage, à  savoir pour avoir refusé de donner leur empreintes, les magistrates  jugeant la prise d’empreintes disproportionnée par rapport aux faits reprochés.

Mais si les juges de Castres ont du mal à accorder leurs violons sur le  traitement des oppositions à chantier, les condamnations sont raides quand il s’agit de suspicions de violences sur les flics. Malgré des  dossiers vides, des mouvements relevant de la légitime défense de  personnes coursées ou mises en joue par des mercenaires d’État armé, une dizaine de personnes ont été condamnées, avec de lourdes peines de  sursis, voire de la prison ferme pour deux camarades. Tout cela auquel s’ajoute une confortables prime de fins de mois pour les flics qui s’offrent des dommages et intérêts.

En plein simulacre de justice administrative venant enterrer un débouché juridique favorable à la lutte, nous ré-affirmons que nos victoires ne se jouent pas que dans les tribunaux. Cependant,des batailles cruciales peuvent d’audience et nous ne pouvons faire l’impasse sur la défense de nos camarades poursuivi•es.

Dommages et intérêts, frais de procédures, appui logistique… Alors qu’une longue série d’audiences s’ouvrira bientôt à la cours d’appel de Toulouse, nous renouvelons notre appel à dons pour faire face. Pour permettre à ce soutien de perdurer, n’hésitez pas à nous aider !

L’anti-repression A69 -ARA69

ara69@riseup.net