
Pour nous contacter dans le TARN :
Solidarité Ukraine 81
Dominique 06 63 68 22 86 & Jean 06 72 07 16 74
C’est à l’invitation d’Éclats qu’ARCHIBALD se produira à LAVAUR / Atelier 81, samedi 17 janvier avec “TOUT VA BIEN S ‘PASSER”.
A cette occasion retour sur son “Se(p))t de Coeur”enregistré en janvier 2018; il y a juste 8 ans donc:
https://toujoursbellaciao.blogspot.com/2026/01/archibald-lavaur-avec-eclats.html

Dernière projection du film dans le Tarn, ce mardi soir, dans sa version actualisée. L’occasion d’échanger sur les circonstances actuelles en Grèce (je viens de rentrer), en France et ailleurs, et d’évoquer les perspectives.
Salle des fêtes de Lagrave (entre Gaillac et Albi, accès et stationnement très facile, 30mn de Toulouse et de Castres). Participation libre. Buvette, café, tisanes grecques, gâteaux grecs et surprises !
Yannis YOULOUNTAS
Une coordination des organisations départementales de gauche et de progrès qui y étaient conviées* a pu se tenir hier soir en visio dans l’objectif de concourir ensemble à la mise en place de rassemblements visant à permettre aux Tarnais.ses de manifester leur condamnation du coup de force US contre le Venezuela et leur exigence du respect du droit international.
Pour disposer d’une information aussi complète que possible sur cette démarche, vous trouverez ci-joint le message d’information que les participants ont fait parvenir dès hier en début d’après-midi aux organisations invitées mais absentes, certaines s’en étant excusées (Mouvement de la Paix et ANACR) d’autres, comme la CGT, ayant fait savoir leur disponibilité de principe pour des initiatives en fin de semaine, ou comme Solidaires, ayant indiqué qu’il faudrait en effet que nos organisations se rapprochent.
Comme ce message vous permet d’en prendre connaissance, avec les participants à cette coordination, 3 rassemblements ont été programmés dont un à Castres, samedi à 11h00.
C’est ce qui nous amène vers vous, nous qui étions partie prenante de cette décision.
Nous espérons que vous serez d’accord pour prendre ce rendez-vous à votre compte et pour appeler à y participer, vos adhérent.e.s, sympathisant.e.s et la population, par tous les moyens à votre disposition et à votre convenance.
Nous proposons de tenir ce rassemblement Place Soult.
Lors de sa tenue, nous proposons que les organisations représentées et qui le souhaitent puissent prendre brièvement la parole.
Nous espérons que nos forces se conjuguent pour cette occasion et vous disons à samedi.
Bien amicalement,
Dominique Boury (NPA Sud) 06 63 68 22 86
Jean Fauché (PEP’S) 06 72 07 16 74
Denis Krys (Alternative Communiste) 07 88 42 75 28
Et, toujours samedi 10, 14h, place du Vigan à ALBI
A l’occasion du Festival des Droits Humains, Amnesty Albi a programmé avec le Lapérouse en avant première, le documentaire de la palestinienne Annemarie Jacir, “Palestine 36” qui relate la grande révolte des Palestiniens du temps du mandat britannique . Encore un film pour mieux comprendre ce qui se passe aujourd’hui en Palestine.
Le Comité Palestine 81 est partenaire de cette soirée.
Comme promis, la présentation du film “Palestine 36”
Par l’Agence Média Palestine, le 14 novembre 2025
« En 1936, en Palestine sous mandat britannique, Yusuf, un jeune homme partagé entre l’attachement à son village natal et l’effervescence politique de Jérusalem, tente de trouver sa voie dans un contexte de tension politique croissante. Alors que les villages s’insurgent contre la domination coloniale, que l’immigration juive s’accélère en provenance d’Europe fuyant le fascisme, et que les Palestiniens appellent à l’indépendance, s’amorce une collision inévitable entre les forces en présence. »
Le film «Palestine 36», célébré en septembre dernier au festival de Toronto, sortira en salles en France en janvier 2026. Réalisé par Annemarie Jacir, il propose une fresque historique et politique, chronique de la lutte contre l’empire, de dépossession de terres, d’opportunités perdues, d’idéaux trahis et d’aspirations de jeunesse anéanties.
Le film réunit une distribution internationale : l’acteur oscarisé Jeremy Irons, la star de Game of Thrones Liam Cunningham, l’acteur tunisien Dhafer L’Abidine, ainsi que les talents palestiniens Hiam Abbass, Yasmine Al-Massri, Kamel El Basha et Saleh Bakri.
Candidat pour la Palestine au prix du Meilleur film international, ‘Palestine 36’ promet de faire découvrir à un large public l’insurrection des paysans palestiniens contre l’empire britannique, apportant des clés de lecture historiques essentielles.
« C’est l’un des moments les plus marquants de notre histoire en tant que Palestiniens »,explique la réalisatrice à Télérama. « Il pose les bases de tout, absolument tout ce qui suivra. On ne peut comprendre la Nakba, l’Intifada ou la situation actuelle sans comprendre comment le décor s’est installé à cette époque. Cette révolte est remarquable : une insurrection paysanne qui a pris le dessus face à un empire. Je voulais voir ce film, alors je me devais de le faire. »
Le film a été pensé avant le 7 octobre 2023, et son tournage a été retardé par la guerre génocidaire à Gaza et ses échos en Cisjordanie. En partie relocalisé en Jordanie, la production a néanmoins persisté, comme le raconte Annemarie Jacir :« J’ai perdu le compte du nombre de fois où le tournage a commencé et s’est arrêté. Le scénario, l’histoire, le lieu tout a changé. Nous avons continué. Ce film a été l’aventure la plus éprouvante de ma vie. Que cette année de sang, de violence et de mort ait aussi donné naissance à une œuvre tissée de tant de mains et de cœurs est pour moi un acte d’amour et de défi. Comme Mahmoud Darwich, je suis convaincue que ‘chaque beau poème est un acte de résistance’. »
Rouges encore nos chandelles brûlantes
Plus destinées que l’heure
Et ne sachant pas vraiment
Qu’à côté du temps qui passe
La peste brune revient peu à peu
Mais pareil à l’espace bleu
Nous pouvons tisser les ailes du monde
Enlacer la mer et la fine perle des saisons
Ouvrir nos cœurs aux herbes magiques
Pour reverdir la révolutionnaire chanson
André PRONE
Nouvel An avant l’heure
Est-ce un mot ancien que le monde répète
tel un souffle épuisé d’une prière sans fin ?
Que reste-t-il du Nouvel An
quand l’Europe retient son souffle au bord du chaos
et que la paix en Palestine n’est plus qu’un nom gravé
sur la pierre froide d’une fosse commune ?
Est-ce le temps qui renaît
ou seulement un calendrier usé et flasque
qui tourne ses pages
sans y lire les corps brisés
les cris mêlés aux larmes
sourd à la lâcheté muette
où le monde consent à l’irréparable ?
En ce jour que l’on nomme renouveau
je me tiens face à la fragilité du mot espérance
comment célébrer le passage du temps
quand l’humanité elle-même s’effondre sur ses ruines ?
Comment parler d’avenir
quand l’Europe s’avance en titubant vers la guerre
quand la paix en Palestine est mutilée
ensevelie en silence complice sous les décombres ?
Et que dire
des charniers où le peuple soudanais s’efface lentement
non sous le poids de l’oubli
mais sous le souffle glacial de l’indifférence humaine ?
Le Nouvel An
ne pourrait être pour moi
ni simple rituel
ni une fête éclairée par l’oubli volontaire.
Il ne saurait être innocent
il se doit d’être un serment — un cri — un combat.
Un engagement où je choisis la vie
quand la mort devient banale
où je défends la dignité
quand elle dérange les intérêts des assassins
où je protège l’humain
quand les idéologies et la foi le piétinent.
Là où l’on compte les morts — qui sont pourtant nos frères
je refuse l’arithmétique du désastre
et choisis de compter
les consciences des éveillés.
Là où l’on fabrique la guerre
je rappelle et je crie que la paix
n’est ni faiblesse ni naïveté
mais l’acte le plus courageux
le plus noble dans un monde qui y a renoncé.
Si le Nouvel An a encore un sens
qu’il soit pour moi celui d’un refus :
refuser l’oubli organisé
refuser l’indifférence confortable
refuser que la souffrance des peuples
devienne le décor familier de l’histoire.
Et qu’il soit aussi une promesse — fragile, obstinée et humaine :
Celle de rester un être debout comme une lance
quand le monde vacille
et alors que le temps lui-même
semble perdre la mémoire..
Salah Al Hamdani
24 décembre 2025
Nous entrons dans la phase active de l’exposition Le Printemps d’Ernest à la Maison Ladevèze à Cordes-sur-Ciel.
Objectif n°1, encadrer l’ensemble des affiches de façon à les protéger mais aussi permettre à cette exposition de circuler. Comme nous l’avons fait pour “le Printemps de Pablo“, nous confions ce travail délicat à un atelier de Graulhet.
Objectif n°2, réaliser une brochure de présentation des affiches présentées, ce qui constituera une première pour ce travail d’Ernest Pignon-Ernest et nous sommes en train de rédiger les cartels de chacune des affiches.
Vendredi 2 janvier, 60 affiches partent en studio à Gaillac pour être photographiées.
Nous avons décidé de faire appel à un financement participatif pour contribuer à couvrir une partie des frais, avec deux possibilités, une via le site Ulule ( taper sur le moteur de recherche Ernest Pignon ) ou l’autre par envoi de règlement par chèque à
mon adresse : Patrick Maurières, 71 grand rue Raimond VII à Cordes-sur-Ciel (81170).
Nous remercions l’association les Amis de l’Humanité qui nous accompagne par son soutien et évidemment l’invité du printemps 2026 Ernest Pignon-Ernest.
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Avec toute mon amitié et ma fraternité.
Patrick Maurières
Une nouvelle année commence, dans un monde qui continue de s’assombrir, certes, mais leur vieux monde tombera, ça prendra le temps que ça prendra !
La Voie Est Libre reste joyeuse, déterminée et vous souhaite UNE BELLE ANNÉE DE LUTTE ET DE SOLIDARITÉ. #nomacadam
*Illustrations issues de “perspectives terrestres” une Bande dessinée d’Alessandro Pignocchi éditée au Seuil, avec l’aimable autorisation de l’auteur.
Plus de 220 gardes-à-vues, environ 135 personnes poursuivies, une cinquantaine de contrôles judiciaires, trois détentions provisoires. Ces chiffres chocs témoignent d’une chose : l’État a tout tenté pour éteindre la contestation.
Face à nos résistances, il ne pouvait que mépriser et réprimer le mouvement. Police et procureur.es travaillaient main dans la main pour violenter, priver de liberté, ficher, intimider et poursuivre.
Et pourtant, face aux juges, la répression politique vacille. Si les discours des procureur.es nous font bondir, s’il est toujours difficile de venir s’adresser à des magistrat.es perché.es sur leur estrade, les condamnations elles ne sont pas systématiques et souvent moins impressionnantes.
Concernant les poursuites pour opposition aux chantiers. 20 personnes ont été relaxées, notamment pour usage de leur liberté d’expression ou état de nécessité climatique, quand 20 autres n’ont reçu que de petites amendes avec sursis (entre 200 et 500€). Les réquisitions d’amendes astronomiques sont balayées.
23 personnes ont également été relaxées pour leur refus de fichage, à savoir pour avoir refusé de donner leur empreintes, les magistrates jugeant la prise d’empreintes disproportionnée par rapport aux faits reprochés.
Mais si les juges de Castres ont du mal à accorder leurs violons sur le traitement des oppositions à chantier, les condamnations sont raides quand il s’agit de suspicions de violences sur les flics. Malgré des dossiers vides, des mouvements relevant de la légitime défense de personnes coursées ou mises en joue par des mercenaires d’État armé, une dizaine de personnes ont été condamnées, avec de lourdes peines de sursis, voire de la prison ferme pour deux camarades. Tout cela auquel s’ajoute une confortables prime de fins de mois pour les flics qui s’offrent des dommages et intérêts.
En plein simulacre de justice administrative venant enterrer un débouché juridique favorable à la lutte, nous ré-affirmons que nos victoires ne se jouent pas que dans les tribunaux. Cependant,des batailles cruciales peuvent d’audience et nous ne pouvons faire l’impasse sur la défense de nos camarades poursuivi•es.
Dommages et intérêts, frais de procédures, appui logistique… Alors qu’une longue série d’audiences s’ouvrira bientôt à la cours d’appel de Toulouse, nous renouvelons notre appel à dons pour faire face. Pour permettre à ce soutien de perdurer, n’hésitez pas à nous aider !
L’anti-repression A69 -ARA69