Résistance
Castres : calendrier affiché à la mairie… celui de la pose des compteurs Linky ?
Les tableaux ci-dessous concernent vraisemblablement des travaux de renforcement des réseaux, donc sans lien avec la pose des Linky. Donc le texte ci-dessous est à prendre avec beaucoup de précautions.
N.D.L.R.
Castres : la pose des compteurs Linky commence mais…
à touTEs nos lecteurs et lectrices,
Nouveauté très importante de fin juillet : grâce à l’action du Collectif Stop Linky Tarn sud, le maire de Castres a pris un arrêté réglementant l’installation des compteurs sur le territoire de sa commune. Notamment, cet arrêté stipule que LE COMPTEUR NE PEUT PAS ÊTRE POSE EN L’ABSENCE DES HABITANTS DU LOGEMENT et, également, DONNE LE DROIT A CHACUN DE REFUSER LE LINKY.(voir ci dessous).
C’est un début ! Notre action doit se poursuivre et se renforcer. D’autant que les premiers Linky vont être posés dans la sous-préfecture dans les jours QUI VIENNENT ! Vous pouvez afficher cet arrêté sur votre compteur, s’il est à l’extérieur.
Dans tous les cas, quand vous serez contactés par Enedis ou les sous-traitants poseurs de ce compteur, pensez à affirmer fermement votre refus d’installation !
Plus d’informations en contactant : contact-stoplinkytarnsud@lists.riseup.net
Télécharger l’arrêté :
Linky : le refus de la pose, c’est de la légitime défense
Linky: un retraité relaxé de “violences” après avoir expulsé un technicien de chez lui
Un habitant de l’Ile de Ré (Charente-Maritime) qui avait expulsé manu militari un sous-traitant d’Enedis venu installer un compteur Linky contre son gré, en juillet 2016, a été relaxé mardi du chef de “violences” par un tribunal.
Le juge de proximité du tribunal d’instance de La Rochelle a évoqué la “légitime défense des biens” et jugé la réaction du prévenu “proportionnée à l’agression”.
Narbonne : brûlera-t-on les boues nitratées et radioactives de Malvési ?
Le Savez-Vous ?
A qq km de Narbonne, sur le site de Malvési à Moussan, AREVA ne sait plus quoi faire de toutes ces boues nitratées et radioactives qui arrivent de toute l’Europe depuis 39 ans !
Comme solution, ils n’ont rien trouvé de mieux (après les avoir enterrées) que de les brûler à 850° et de les envoyer dans les airs ! (bah voyons…)
Dans les semaines à venir, avant le 9 aout exactement, le préfet donnera son accord ou pas sur ce terrifiant procédé (TDN).
Imaginez dans le paysage du Narbonnais une cheminée de 30mètres de haut qui recrache 350 millions m3/an des fumées toxiques et radioactives au dessus de nos têtes, de nos enfants, de nos potagers, de nos plages, de nos vignobles !!!
Imaginez les catastrophes :
Mazamet : cercle de silence
Albi : rassemblement
PROMESSES ET MENSONGES
Ce n’est pas le titre d’un film actuellement sur les écrans de cinéma, mais une triste et dure réalité que subissent cinq jeunes afghans de la “jungle” de calais depuis leur arrivée dans le département du TARN .
Ceci est également une continuité de la politique gouvernementale .
Arrivés il y a plus d’un an dans le CAO ( centre d’accueil et d’orientation) de Lacaune, après les promesses du gouvernement leur garantissant la possibilité de demander l’asile en France.
Promesse non tenues par la préfecture du TARN, qui, comme d’habitude, a interprété de manière très restrictive ( contrairement à d’autres départements) les” recommandations” ministérielles de “dédubliner” les jeunes migrants qui avaient accepté de quitter la “Jungle” pour se rendre dans un CAO en France (54 ont été créés dans l’urgence dont celui de Lacaune).
La sociale : un film à voir !
Le film de Gilles Perret est un magnifique documentaire sur la création de la Sécurité Sociale, une histoire occultée, une découverte pour la plupart des spectateurs.
Le héros contemporain, Jolfred Frégonara, 96 ans, émouvant survivant, est le fil conducteur de cette épopée sociale qui se termine devant les élèves enthousiastes de l’École d’Administration de la Sécurité Sociale.
Ambroise Croizat en est le grand héros, réhabilité par ce film. Ouvrier métallurgiste, ministre communiste, il est le porteur de cette grande idée politique un système de protection sociale solidaire et démocratique qui couvrirait la vieillesse, la santé, les accidents du travail. Une caisse pour tous, alimentée par les cotisations, la gestion étant assurée par les salariés qui occupent ¾ des sièges au CA : la solidarité à la place du caritatif. Un budget indépendant de celui de l’État. Le gouvernement d’après guerre présidé par De Gaulle qui comptait des députés communistes, socialistes, MRP, a donné unanimement son accord à ce grand projet humaniste malgré les oppositions du patronat, des mutuelles, des églises.





