« Nous n’espérons rien, nous ne craignons rien, nous sommes donc libres » (lu ce matin à Héraklion, en Crète, dans un journal évoquant la probabilité d’un « Grexit » en paraphrasant Nikos Kazantzakis)
LE COMPTE À REBOURS A COMMENCÉ EN GRÈCE.
Ceux qui sont inquiets ont trop espéré. Ceux qui croient que la messe est dite vont trop vite en besogne. Libérons-nous de l’espoir et de l’inquiétude. Agissons, chacun à notre façon, sans faiblir, malgré les sirènes du spectacle qui vont et qui viennent. Sans céder au divertissement des victoires ni à la diversion des défaites. Agissons sans passer notre temps à compter. Agissons sans relâche parce que le temps nous est compté.








