Le Salon à la Ferme, du 21 février au 1er mars

🟢Le Salon à la ferme c’est du 21 février au 1er mars !

❇️Le thème de cette année est l’agriculture paysanne au menu des communes !

🍽️Nous proposons un repas citoyen “comme à la cantine” à 5€ le vendredi 27 février à Lautrec.

Réservation avant le mardi 24 février au 0663649146.

👩🏻‍🌾 Découvrez les fermes autour de chez vous !

🌾4 fermes du Tarn vous accueillent chez elles :

– l’Echappée Bêêêle le samedi 21 et le dimanche 22 février 🐑🧀

– la Ferme aulx pains le dimanche 1er mars 🍞🧄

– les Jardins de Midgard le samedi 28 février 🥕🥚

– le Mas d’Ala le dimanche 22 février 🐑

A Carmaux :Ciné Débat, 14 février

Yasser est un militant des droits de l’homme. Joseph est cinéaste. Ils interrogent, des années 80 à aujourd’hui, le phénomène du repli identitaire en France, la montée du racisme et les restrictions des libertés. Ils délivrent la parole que l’on ne veut pas entendre, en décortiquant le discours médiatique et politique, confrontant l’actualité aux archives, Pourquoi les libertés ne cessent elles de reculer ?

En cette journée des Valentins, venez nombreuses et nombreux témoigner de votre amour et de votre attachement à nos libertés et à la diversité culturelle de notre pays !

Le problème ce ne sont pas les exilés, le problème c’est le racisme.

A Carmaux, le 14 février au Clap Ciné à 20h30,

Organisé par le Comité Nord du NPA en collaboration avec l’Association CLAP Action. En présence de son réalisateur Joseph PARIS

Graulhet : “Rues d’été”. . . en hiver !

Nous vous donnons rendez vous le 21 février, au Foulon pour la soirée d’Hiver de Rues d’été.

Au programme :

– 17h30 : l’Assemblée générale de Rues d’été

– à partir de 19h : buvette, soupes et leurs accompagnements, stand de l’Autrucherie en lien avec le spectacle

– 21h : Spectacle Le fruit de la connaissance du collectif Wanda

et ensuite la soirée continue !

Nous avons hâte de vous retrouver et de passer cette soirée chaleureuse avec vous. ☀️

Spectacle Le Fruit de la connaissance du Collectif Wanda. 

Un spectacle pour adultes et adolescent.e.s drôle, intelligent et joyeusement irrévérencieux, qui bouscule les idées reçues et fait autant rire que réfléchir.

Librement adapté de la BD L’Origine du Monde de Liv Strömquist, Le Groupe Wanda aborde avec humour et impertinence le récit d’une découverte. Celle du sexe féminin, de son histoire, de son anatomie, mais aussi des symboles, des mythes, des théories médicales qui lui ont été associés au cours des siècles.

De l’Antiquité au Moyen-Age en passant par le terrible XIXe siècle, les comédiennes nous emmènent sur les traces de la construction de notre imaginaire du sexe féminin. 👩👱‍♀️👩‍🦰👩‍🦳

 La librairie L’Autrucherie vous proposera une sélection de livres autour du corps, du féminisme, des luttes sociales et de l’émancipation. 🚻⚧️

Possibilité de manger sur place et service au bar en continu avec des boissons locales. 🥂

Plus d’infos sur le site, les réseaux et au 07.49.77.35.38

Philo à LAGRAVE : Utopie. . .Laicité. . .

Dernière projection du film dans le Tarn, ce mardi soir, dans sa version actualisée. L’occasion d’échanger sur les circonstances actuelles en Grèce (je viens de rentrer), en France et ailleurs, et d’évoquer les perspectives.

Salle des fêtes de Lagrave (entre Gaillac et Albi, accès et stationnement très facile, 30mn de Toulouse et de Castres). Participation libre. Buvette, café, tisanes grecques, gâteaux grecs et surprises !

Yannis YOULOUNTAS

Non aux agressions impérialistes, au Venezuela comme ailleurs. . . .

Une coordination des organisations départementales de gauche et de progrès qui y étaient conviées* a pu se tenir hier soir en visio dans l’objectif de concourir ensemble à la mise en place de rassemblements visant à permettre aux Tarnais.ses de manifester leur condamnation du coup de force US contre le Venezuela et leur exigence du respect du droit international.

Pour disposer d’une information aussi complète que possible sur cette démarche, vous trouverez ci-joint le message d’information que les participants ont fait parvenir dès hier en début d’après-midi aux organisations invitées mais absentes, certaines s’en étant excusées (Mouvement de la Paix et ANACR) d’autres, comme la CGT, ayant fait savoir leur disponibilité de principe pour des initiatives en fin de semaine, ou comme Solidaires, ayant indiqué qu’il faudrait en effet que nos organisations se rapprochent.

Comme ce message vous permet d’en prendre connaissance, avec les participants à cette coordination, 3 rassemblements ont été programmés dont un à Castres, samedi à 11h00.

C’est ce qui nous amène vers vous, nous qui étions partie prenante de cette décision.

Nous espérons que vous serez d’accord pour prendre ce rendez-vous à votre compte et pour appeler à y participer, vos adhérent.e.s, sympathisant.e.s et la population, par tous les moyens à votre disposition et à votre convenance.

Nous proposons de tenir ce rassemblement Place Soult.

Lors de sa tenue, nous proposons que les organisations représentées et qui le souhaitent puissent prendre brièvement la parole.

Nous espérons que nos forces se conjuguent pour cette occasion et vous disons à samedi.

Bien amicalement,

Dominique Boury (NPA Sud) 06 63 68 22 86

Jean Fauché (PEP’S) 06 72 07 16 74

Denis Krys (Alternative Communiste) 07 88 42 75 28

Et, toujours samedi 10, 14h, place du Vigan à ALBI

“Palestine 36” : c’est Vendredi 9 janvier à 20h au Lapérouse à Albi

A l’occasion du Festival des Droits Humains, Amnesty Albi a programmé avec le Lapérouse en avant première, le documentaire de la palestinienne Annemarie Jacir, “Palestine 36” qui relate la grande révolte des Palestiniens du temps du mandat britannique . Encore un film pour mieux comprendre ce qui se passe aujourd’hui en Palestine.

Le Comité Palestine 81 est partenaire de cette soirée.

Comme promis, la présentation du film “Palestine 36”

Par l’Agence Média Palestine, le 14 novembre 2025

« En 1936, en Palestine sous mandat britannique, Yusuf, un jeune homme partagé entre l’attachement à son village natal et l’effervescence politique de Jérusalem, tente de trouver sa voie dans un contexte de tension politique croissante. Alors que les villages s’insurgent contre la domination coloniale, que l’immigration juive s’accélère en provenance d’Europe fuyant le fascisme, et que les Palestiniens appellent à l’indépendance, s’amorce une collision inévitable entre les forces en présence. »

Le film «Palestine 36», célébré en septembre dernier au festival de Toronto, sortira en salles en France en janvier 2026. Réalisé par Annemarie Jacir, il propose une fresque historique et politique, chronique de la lutte contre l’empire, de dépossession de terres, d’opportunités perdues, d’idéaux trahis et d’aspirations de jeunesse anéanties.

Le film réunit une distribution internationale : l’acteur oscarisé Jeremy Irons, la star de Game of Thrones Liam Cunningham, l’acteur tunisien Dhafer L’Abidine, ainsi que les talents palestiniens Hiam Abbass, Yasmine Al-Massri, Kamel El Basha et Saleh Bakri.

Candidat pour la Palestine au prix du Meilleur film international, ‘Palestine 36’ promet de faire découvrir à un large public l’insurrection des paysans palestiniens contre l’empire britannique, apportant des clés de lecture historiques essentielles.

« C’est l’un des moments les plus marquants de notre histoire en tant que Palestiniens »,explique la réalisatrice à Télérama. « Il pose les bases de tout, absolument tout ce qui suivra. On ne peut comprendre la Nakba, l’Intifada ou la situation actuelle sans comprendre comment le décor s’est installé à cette époque. Cette révolte est remarquable : une insurrection paysanne qui a pris le dessus face à un empire. Je voulais voir ce film, alors je me devais de le faire. »

Le film a été pensé avant le 7 octobre 2023, et son tournage a été retardé par la guerre génocidaire à Gaza et ses échos en Cisjordanie. En partie relocalisé en Jordanie, la production a néanmoins persisté, comme le raconte Annemarie Jacir :« J’ai perdu le compte du nombre de fois où le tournage a commencé et s’est arrêté. Le scénario, l’histoire, le lieu tout a changé. Nous avons continué. Ce film a été l’aventure la plus éprouvante de ma vie. Que cette année de sang, de violence et de mort ait aussi donné naissance à une œuvre tissée de tant de mains et de cœurs est pour moi un acte d’amour et de défi. Comme Mahmoud Darwich, je suis convaincue que ‘chaque beau poème est un acte de résistance’. »