Manif à Toulouse 14 avril à 13 h

– MANIF PAC TOULOUSE

Adhérents, Sympathisants, Partenaires associatifs et syndicaux, Citoyens responsables,

Bonjour,

En coordination avec la mobilisation nationale de la Confédération Paysanne, nous appuyons les négociations pour “Une PAC pour des Paysannes et Paysans nombreux”

Pour demander une nouvelle PAC plus adaptée aux attentes des citoyens, aux besoins des paysans, pour une alimentation de qualité et de proximité, pour des emplois nombreux en agriculture :

– Aide aux petites fermes pour toutes et tous
– Maintien et augmentation de l’aide aux premiers hectares
– Maintien et augmentation de la convergence des aides
– Augmentation des aides du 2° pilier de la PAC , notamment le soutien à toutes les filières de qualité dont l’agriculture écologique et biologique, l’agriculture à vocation alimentaire.

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Manif à Teulat 17 avril à 14 h

Rdv samedi 17 avril à Teulat à 14h pour une après-midi de manifestation et de débats CONTRE les projets de carrières illégaux et POUR une alternative au projet d’autoroute Castres-Toulouse, respectueuse de l’environnement et gratuite pour l’usager !
Soyons nombreux, déterminés et partageons l’information largement autour de nous !
La participation à une manifestation déclarée est un motif de déplacement au-delà de 10 km, une attestation de déplacement dérogatoire est disponible *.
A samedi !
Le collectif Stop Carrière Montcabrier 81

* stop.carrieremontcabrier81@gmail.com

pour soutenir Christophe …

CHRISTOPHE EST UN LANCEUR D’ALERTE !

            Christophe est EHS (électro hyper sensible) ; il habite Rennes et a vu se densifier l’électrosmog ambiant avec la 3G la 4G, essai de 5G à la Gare, et le système linky.

            Il a entendu régulièrement d’autres personnes électro hyper sensibles au sein des associations « alterondes 35 » et « AALGA Bretagne » se plaindre de douleurs, de souffrances, d’exclusion et en a été ému.

            Devant le pilonnage de la société Enedis, et le déni de l’État, il a choisi d’agir : et a démonté́ méthodiquement des dizaines de concentrateurs du système linky qui injectent sur nos réseaux électriques pas moins de 30 à 90 kHz en G3,lesquels réseaux domestiques non blindes sont prévus pour recevoir du 50 Hz. Trois restaient en attente.

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Les soulèvements de la terre (2)

Appel à reprendre les terres et à bloquer les industries qui les dévorent

Nous sommes des habitant·es en lutte attaché·es à leur territoire. Nous avons vu débouler les aménageurs avec leurs mallettes bourrées de projets nuisibles. Nous nous sommes organisé·es pour défendre nos quartiers et nos villages, nos champs et nos forêts, nos bocages, nos rivières et nos espèces compagnes menacées. Des recours juridiques à l'action directe, nous avons arraché des victoires locales. Face aux bétonneurs, nos résistances partout se multiplient.

Nous sommes des jeunes révolté·es qui ont grandi avec la catastrophe écologique en fond d'écran et la précarité comme seul horizon. Nous sommes traversé·es par un désir croissant de déserter la vie qu'ils nous ont planifiée, d’aller construire des foyers d'autonomie à la campagne comme en ville. Sous état d'urgence permanent, nous avons lutté sans relâche contre la loi travail, les violences policières, le racisme, le sexisme et l'apocalypse climatique.

Nous sommes des paysan·nes. La France n'en compte presque plus. Avec ou sans label, nous sommes les dernier·es qui s'efforcent d'établir une relation de soin quotidien à la terre et au vivant pour nourrir nos semblables. Nous luttons tous les jours pour produire une nourriture saine à la fois financièrement accessible et garantissant une juste rémunération de notre travail.

Parce que tout porte à croire que c'est maintenant ou jamais, nous avons décidé d'agir ensemble.

Depuis longtemps, l'économie nous a séparé·es de la terre pour en faire un marché. Erreur fatale qui nous mène droit au désastre. La terre n'est pas du capital. C'est le vivant, le paysage et les saisons. C'est le monde que nous habitons en passe d'être englouti par la voracité extractiviste. Après avoir enclos et privatisé les communs,le marché capitaliste et ses institutions précipitent aujourd'hui le ravage de la biodiversité, le bouleversement climatique et l'atomisation sociale.
L’ère covid a achevé de rendre l'atmosphère irrespirable. Entassé·es dans des métropoles chaque jour plus invivables, confiné·es dans une existence hors-sol et artificielle, un sentiment d'étouffement nous étreint. Le coronavirus relève de la dévastation écologique, de l'exploitation globale de la terre et du vivant. Il dévoile notre totale dépendance à l'économie mondialisée, révèle la fragilité de cette fausse abondance étalée dans les rayons des supermarchés. La gestion gouvernementale a pour conséquence de reconfigurer l'économie (télé-travail, dématérialisation...) tout en abolissant nos libertés fondamentales (loi sécurité globale, régime d'exception...).
Nous ne croyons pas dans une écologie à deux vitesses dans laquelle une minorité se targue de manger bio et de rouler en 4x4 hybride tandis que la majorité est contrainte de faire des jobs subis, de longs trajets quotidiens et de manger low-cost. Nous n'acceptons pas que les exploitants agricoles soient réduits au rang de sous-traitants sur-équipés et sur-endettés de l'industrie agroalimentaire. Nous ne nous résoudrons pas à contempler la fin du monde, impuissant·es, isolé·es et enfermé·es chez nous.
Nous avons besoin d'air, d'eau, de terre et d'espaces libérés pour explorer de nouvelles relations entre humains comme avec le reste du vivant.

Venu·es de toute la France, nous étions plus d'une centaine à nous retrouver à Notre-Dame-des-Landes le mois dernier. De sensibilités, de parcours et d'horizons très différents, un constat commun nous rassemble :

1 - La question foncière est à la croisée de la fin du monde et de la fin du mois, de la planète des écologistes et de la terre des paysans. Dans les dix ans à venir, la moitié des exploitant·es agricoles de France va partir à la retraite. Concrètement, près d'un tiers de la surface du territoire national va changer de main. C'est le moment ou jamais de se battre pour un accès populaire à la terre, pour restaurer partout les usages et les égards à même d'en prendre soin.
2 - Quoi qu'on puisse en penser ou en attendre, l’État laisse le champ libre au ravage marchand de la terre. Il organise le contournement des régulations foncières et environnementales qu'il a lui même instituées. En guise de verdissement publicitaire, Macron rebondit sur la proposition de la convention citoyenne sur le climat d’organiser un referendum pour "inscrire la défense de l'environnement dans la constitution". Mais le même refuse d'interdire glyphosate et néonicotinoïdes. Le même s'apprête à bétonner à tour de bras en vue des JO de 2024. Il est grand temps d'établir un rapport de force pour faire redescendre l'écologie sur terre.
3 - Nos luttes comme nos alternatives sont absolument nécessaires mais, séparées les unes des autres, elles sont impuissantes. Syndicalisme paysan, mouvements citoyens, activismes écologiques, agitations autonomes, luttes locales contre des projets nuisibles, ne parviennent, seuls, à renverser la situation. Il est nécessaire d'unir nos forces pour impulser et inventer des résistances nouvelles, à la mesure du ravage auquel nous assistons stupéfait·es.

L'incertitude produite par la crise sanitaire ne doit pas nous empêcher de nous projeter et de nous organiser sur le long terme. Nous voulons faire advenir des soulèvements pour la défense de la terre comme bien commun. Nous voulons arracher des terres à l'exploitation capitaliste pour constituer des espaces libérés, propices à une multiplicité d'usages communs, de relations et d'attachements. Nous voulons défendre le monde vivant grâce à une agroécologie paysanne et solidaire, à la protection des milieux de vie et à une foresterie respectueuse.

Cela commence par trois gestes :

1- Pour faire cesser le ravage, nous appelons à enclencher le frein d'urgence,à concentrer nos forces pour cibler, bloquer et démanteler trois des industries toxiques qui dévorent la terre : celles du béton, des pesticides et des engrais de synthèse. Nous nous retrouverons en juin et à l'automne pour des grosses actions de blocage d'industrie.
2 - Remettre la terre entre nos mains et l'arracher des griffes des accapareurs exige que nous soyons chaque jour plus nombreux à remettre les mains dans la terre. Des centres urbains jusqu'aux confins des périphéries, nous appelons à des reprises de terres,par l'installation paysanne, le rachat en commun ou l'occupation. Nous nous retrouverons dès ce printemps pour des actions d'occupations de terres contre l'artificialisation.
3 - Pour restituer aux habitant·es et aux paysan·nes de chaque localité le pouvoir de décider de l'attribution, l'usage et la destination des terres, nous appelons à s'introduire en masse, chaises en main, dans les diverses institutions et lieux de pouvoir où se décide sans nous le devenir de la Terre. Nous ne pouvons laisser plus longtemps ce pouvoir entre les mains de la FNSEA et de l'agroindustrie, des aménageurs et des bétonneurs. Nous nous retrouverons à partir de la rentrée prochaine pour occuper ces lieux de décision.


La première saison des soulèvements de la Terre sera marquée par une première vague d'occupations de terres et de blocages contre le bétonnage : 27 mars aux Vaites à Besançon (jardins populaires vs extension urbaine), les 10 et 11 avril à Rennes à la Prévalaye (cultures collectives vs métropole)les 22 et 23 mai au Pertuis en Haute-Loire (paysans expropriés vs construction d'une déviation routière)les 19-20-21 juin à St-Colomban en Loire-Atlantique (défense du bocage menacé par les carrières de sable et le maraîchage industriel), au cours du printemps sur le plateau de Saclay dans l’Essonne (terres agricoles vs technopole), à partir du 29 juin (semaine d'actions de blocages d'envergure et simultanées ciblant l'industrie de la construction et du Grand Paris). (semaine d'actions de blocages d'envergure et simultanées ciblant l'industrie de la construction et du Grand Paris). 
Les 3-4 juillet, un grand rassemblement festif aura lieu pour célébrer la fin de la saison 1 sur des terres à défendre en Île-de-France

La seconde saison des soulèvements de la Terre s'ouvrira en septembre par une marche populaire jusqu'aux portes du ministère de l'agriculture et de l'alimentation à Paris. Elle sera prolongée tout au long de l'automne et de l'hiver par des actions de réappropriation dans les institutions et des blocages des industries qui empoisonnent les terres.


Faire date. Agir ensemble au fil des saisons. Jeter toutes nos forces dans la bataille. Remuer ciel et terre. Entre la fin du monde et la fin de leur monde, il n'y a pas d'alternative. Rejoignez les soulèvements de la Terre.



Depuis la Zad de Notre-Dame-des-Landes, le Dimanche 24 janvier 2021

PREMIERS SIGNATAIRES (pour signer : lessoulevementsdelaterre@riseup.net) :

ORGANISATIONS, COOPÉRATIVES, ASSOCIATIONS, GROUPES (ETC.) DU MONDE PAYSAN ET DE LA FORÊT

Adret Morvan (58,21,71,89), la Confédération Paysanne FranceConf’IDF, la coopérative bocagère (Notre Dame des Landes, 44), le collectif du Jardin des ronces (Nantes, 44), Collectif de Paysan-Forestier Longo Maï Treynas (07), le Collectif l'Îlot Vivant (Rennes 35), des terres pour Auber (Aubervilliers, 93), GAB44 (Groupement des Agriculteurs Biologistes 44), GAB (25/90)ISF Agrista (Ingénieur.es sans frontières groupe Agricultures et souveraineté alimentaire), l'association les Jardins des Vaîtes (25), l’association Abiosol, l’association Vigilanceogm21, les Lombrics Utopiques (44), l’Atelier Paysan, la classe BPREA 3 de l´Ecole du Breuil (75), le GFA citoyen Champs Libres, les ami·es de la Confédération Paysanne, La Maison Paysanne de l'AudeMIRAMAP (mouvement inter-régional des AMAP), Mouvement des coopératives Longo MaïNature et ProgrèsPôle INPACT (Initiative pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale), le RAF (le Réseau pour les Alternatives Forestières), SCIC Couveuse Coopérative Les Champs des Possibles, Sème ta ZAD (Notre Dame des Landes, 44), SOS forêt France, ARBOSC

FERMES

La Bête Rave (23), Baptiste Cousin (vigneron, 49), Bergerie La Pastorale (38), Domaine Les Déplaude de Tartaras (42), GAEC De Croix Perriere (69), GAEC de La Viry (42), GAEC Ty Menez (35), GAEC St Hubert (44), la ferme VERTS TIGES (05), Jardins de Vauvenise (70), l'association Lâche tout (Plessé, 44), la ferme ciboulette (Savagna, 39), la ferme collective de l'âne arrosé (79), la ferme collective de la Tournerie (87), la ferme de l’Oseraie (76), la ferme de la Pommeraie (39), la ferme des pailles (Quilly, 44), la ferme du Bouffay (44),
La ferme de Lachaud sur le plateau de millevaches (Creuse -23), la ferme du Limeur (44), la ferme Lou Vié Staou (38)la ferme du Moulin du Châtillon, la ferme des Trois Fontaines (69), la ferme du mouton noir (25), la ferme Duthilleul (70), la ferme en Cavale (ferme Paysanne et Pédagogique, 35), la ferme de la Quintilliere (69), la ferme le Miam (Larchant, 77), le collectif de Vispens (St Affrique, 12), le collectif des jardins de Marsaü (65), le jardin debout (34), le jardin des tille légumes (21), le jardin des maraîchers (21), les trois parcelles (45), Romain Balandier paysan dans les Vosges, Récoltes et Semailles ferme maraîchère (95), Ferme de la cocotte d'or (21), GAEC Terras Comunas (Tarnac – 19), La ferme SapousseLa ferme des Limuchons (59), Les Jardins de Ferraté (31), J-C Balbot (paysan, 29) , Annie Eparvier-Merci (paysanne, 42), GAEC La Pensée Sauvage (74), GAEC La Chabra NegraJardin l'échappée belle (49), Les Jardins du Tifoulou (43), GAEC des Faillis MaraisHélène Cœur et Michel Farris,(paysans à Aubagne 13), Jean François Lalfert (Paysan naturaliste en Ardèche Sud – 07), La ferme nouvelle aire (43), GAEC d'Eïbans (05), Les Sauvages (producteurs de fruits à coque – 18), Les vignes de Clotilde (49), La ferme des Roux (05), Ferme bio de Penn Ar Pont (29), Ferme de la Pannetière, Coopérative paysanne de Belêtre (37), Domaine de la Guérie (50), Rémy Gruenenberger (Spirulines Paysannes et Solidaires - 46), Annette Benmussa (Paysanne - 46)

COLLECTIFS, ORGANISATIONS, GROUPES ETC.


Alternatiba ANV COP 21 BesanconAmis de la Terre FranceARPENT (L'Association pour la Restauration et la Protection de l'Environnement Naturel du Tonnerrois), Assemblée des usages de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (44), ATTAC FranceAttac BesançonBaronnies en transition (26), CAPEN71 (Confédération des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature pour la Saône et Loire), COLL•E•C - Collectif d'Échanges Citoyens du Pays d'Aix, Collectif l'Îlot Vivant (Rennes 35), La coopérative de le Maison Commune de la décroissance (85)Coordination des oposant.e.s à l’A45, collectif Jaggernaut - Editions Crise et critiques, comité Pli (revue, éditions, désertion), Désobéissance ecolo ParisEspace autogéré des Tanneries (21), l'association Sciences citoyennesl'Union syndicale Solidaires 25, l’association Après la Révolution, l’Internationale des Savoirs pour Tous, la Brigade d'Intervention Champêtre (BIC) (Rennes, 35), la cagette des terres (44), La Commune de Chantenay (44), la Coopération Intégrale du Haut Berry CIBH (18), la Foncière Antidote, le groupe "Ecologie sociale Liège", Les jardins de l'Engrenage (21), la librairie-café Les Villes Invisibles (Clisson, 44), Les faucheurs Volontaires (69/42), la lutte des sucs : le collectif contre la RN88 de Haute-Loire (43), la tendance Emancipation intersyndicale et pédagogique, la ZAD du Moulin (67), le Carrouège - café culturel (58), le Chaudron des alternatives (centre Alsace), le collectif artistique ZO PROD (Poitiers 86), le collectif bassines non merci de la Vienne (86) et des Deux-Sèvres, le collectif l’Antivol (37), le collectif la tête dans le sable (St Colomban, 44), le collectif Le Sabot (revue littériaire de sabotage), le collectif Or de Question, le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), le collectif SAGA (Nantes, 44), le GRAPE (Groupe de Recherche et d'Action sur la Production de l'Espace), Ledokiosque (Lons le Saunier, 39), les casse-noix (26, 38), les militant·es du Plateau de SaclayMaiouri Nature GuyaneNDDL Poursuivre EnsembleQuartier Libre des Lentillères (21), Reprises de Terres (collectif d'enquêtes), RER (Résistance Ecologiste Rennes), réseau RELIER (réseau d’expérimentation et de liaison des initiatives en espace rural), RISOMES (Réseau d'Initiatives Solidaires Mutuelles et Écologiques) (Malain, 21), Terrestres (revue d'écologie politique), UCL65 (l'union communiste libertaire 65), XR France, XR PEPPS, XR Poitiers, XR Besançon, Youth For Climate France, ZEA, Association CEPE (Tarnac – 19), Les éditions le passager clandestin, CNT 34 Education Santé Social
Qui Vive ( blog d'information, de réflexion et d'expression libre), ABC’éditions Ah Bienvenue Clandestins ! (maison d'édition associative, Gourdon-en-Quercy), Compagnie Mycélium, Association LESA, ‌Alternatives et Autogestion, Association Serre de Gruas vent Libre, Collectif Résistance 71, Collectif "Bogues" , le collectif "Morbihan contre les fermes-usines", Les amis de la terre du Val De Leyre, la Zad d’Arlon, Voix Déterres, APC, assemblée populaire du grand Toulon, Collectif ImagiNon (lutte contre un parc d'attraction au porte d’Angoulême), La Fondation Danielle Mitterrand, La confédération Pour une Ecologie Populaire et Sociale (PEPS), Les Murs à Pêches de Montreuil (93), Des Bombes Atomiques (collectif féministe et anti-nucléaire), Attac Réunion, Les Faucheurs Volontaires (33), Association ilotopie, ATTAC 33 , ATTAC 17 ,


SOUTIENS

Alain Damasio (écrivain), Alain Jugnon (philosophe), Alessandro Pignocchi (auteur de BD), Alèssi Dell'Umbria (écrivain), Alexis Forestier (metteur en scène et musicien), Anselm Jappe (philosophe, auteur), Audrey Vernon (comédienne), Aurélie Trouvé (porte parole d’Attac), Baptiste Morizot (enseignant chercheur, écrivain), Baptiste Victor (enseignant bio/écologie, salarié paysan), Barbara Glowczewski (directrice de recherche au CNRS), Benjamin Fouché (auteur), Catherine Balteau (restauratrice de sculptures), Christiane Vollaire (philosophe), Christophe Bonneuil (historien, CNRS), Christophe Laurens (architecte), Claire Dupeux (étudiante), Corinne Morel Darleux (écrivaine), Damien Najean (architecte maçon), Didier Bergounhoux (documentariste), Dom Bouillet, Dominique Cerf (artiste), Dominique Gauzin-Müller (architecte-chercheur), Edith et Philippe Monvoisin, Emmanuelle Monnin, Emilie Hache (philosophe), Emmanuelle Rallu (retraitée), Eric Chapalain (educateur sportif / socio-culturel), Fabian Lévèque (doctorant), Fabrice Flipo, Fanny Ehl (designer militante), Franck Doyen (poète, 54), François Jarrige (historien), François Lotteau (médecin généraliste, 71), Françoise Guiol (comédienne, art thérapeute), Frédéric Barbe (géographe, Nantes, 44), Frederic Brun (ancien inspecteur général de l’agriculture, fondateur de la revue écologie et politique), Frédéric Neyrat (philosophe), Gaëtan du Bus de Warnaffe (ingénieur forestier indépendant, docteur en sciences), Geneviève Azam (essayiste), Geneviève Martinet, Geneviève Nouhaud (habitante campagnale), Gilles Clément (paysagiste), Gilles Fumey (professeur de géographie culturelle), Guillaume Faburel (enseignant-chercheur en études urbaines, université Lyon 2), Guy et Anne-Marie SecondIsabelle Fremaux (art-activiste), Itto Mehdaoui (metteuse en scène et comedienne), Jacques Caplat (agronome et anthropologue), Jacob Rogozinski (philosophe), Jacques Delamarre (futur paysan), Jean-Baptiste Fressoz (historien), Jean-Louis Tornatore (anthropologue), Jean-Loup Amselle (anthropologue), Jean-Luc Nancy (philosophe), Jean-Marie Gleize (écrivain), Jérôme Baschet (historien), Jocelyne Porcher (chercheure INRAE), Johan Grzelczyk (écrivain), John Jordan (art-activiste), José Bové, Josep Rafanell i Orra (psychologue, écrivain), Julien Blaine (poète), Kristin Ross (historienne), Laëtitia Moreau (réalisatrice de documentaire), Laure Ferrand (sociologue), Laurence Petit-Jouvet (cinéaste), Laurent Cauwet (auteur, éditeur), Léo Coutellec (philosophe des sciences), Liliane Giraudon (poétesse), Malcom Ferdinand (chercheur CNRS), Marie Christine Bayol (entrepreneuse salariée des Champs des Possibles), Marie-Anaïs Taillandier (étudiante), Martin Paquot (rhapsodes de la revue Topophile), Mathias Rollot (architecte), Mathilde Dumontet (doctoresse en études théâtrales), Mathilde Girault (docteure en études urbaines), Michel Surya (directeur de publication de la revue Lignes), Miguel Benasayag (philosophe), Mireille Perrier (actrice, metteur en scène), Nataska Roublov (artiste), Nathalie Quintane (écrivain), Nathalie Blanc (géographe), Nelo Magalhães (doctorant), Nicolas Zurstrassen (auteur), Olivier Dubuquoy (militant écologiste), Olivier Vinay (vétérinaire, technicien agricole, professeur agrégé), Oscarine Bosquet (écrivain, enseignante en école d'art), Patricia Pol (universitaire militante), Patrick Bouchain (architecte), Philippe Quandalle (mathématicien), Pierre Bitoun (sociologue), Raphael Pauschitz (rhapsodes de la revue Topophile), Raphaël Lhomme (auteur) , Ségolène Darly (géographe), Sidoine (clown), Zoe (Charpentière – 81), Silvia Grünig Iribarren (architecte, urbaniste, professeure-chercheure), Sophie Wahnich (historienne), Thierry Grosjean (porte parole CAPEN71, membre de FNE BFC), Thierry Paquot (philosophe), Véronique Guislain (bénévole Terre de Liens), Yves Peutot, Patricia Lunven , André Fouchard (Agrobiologiste), Christian Prigent (écrivain), Georges Didi-Huberman (philosophe), Jean-Christophe Bailly (écrivain), Jean-Philippe Milet (professeur de philosophie) , Maële Giard (géographe militante), Philippe Blanchon (écrivain), Philippe Cado (philosophe), Raphaël Lhomme (auteur), Véronique Weimann (paysanne à la retraite -23), Yves Dupeux (philosophe), Cyril de Koning (Ex promoteur de What the Food Acteur engagé de CARMA Sympathisant actif du CPTG), Emma Rubio-MiletAnne-Sophie Novel, Annie Pannier (retraitée Montpellier) , Pierre Astier (59, Nord), Frédérique Perrin (retraitée, 19, Réseau salariat), Grégory Derville (Maître de conférences en science politique à l’Université de Lille), Inès Cazalas (enseignante-chercheuse), Florence Allory (Bénévole à Terre de Liens Languedoc Roussillon), Anthony Pecqueux (sociologue – CNRS), Jean-Pierre Anselme (journaliste), Philippe Ricordeau (Médecin, écologiste, militant associatif), Federico Luisetti (philosophe), Marc BaudinGeneviève BlancHenri Pidoux (83), Alain Bertrand (Retraité), Claude Frescura (infirmier retraité), Hanne Walter (Paysanne retraitée 87), Bénédicte Brunet (Directrice artistique - Grange de Dorigny – Lausanne), Ekim Deger, Anne-Claire Gallais (Poitiers – 86), Marie Thérèse BriandCharles-Antoine WINTER (Diététicien nutritionniste), Myriam Benzaira (étudiante), Thierry Deshayes (chercheur postdoctoral), Gérard BLANC (militant écologiste – 73), Claire Reynard (Aide-soignante), Maxime Combes (économiste), Anastasia Bolchakova (Paris, 19e), Alexandra PetitChristian DebroizeYolaine de La Bigne (journaliste) , Fanny Le Borgne (infirmière), Michelle NahonAnn (32), Juliette Steimer, Robin Rolland (ingénieur éducation nationale), Aline Pailler, Catherine Barbier, Eugénie Clément (anthropologue, fille de paysanne, petite-fille de paysans), Franck Auclert (38 ans Militant), Damien Roudeau (dessinateur), Genevieve Honore, Claude Pourcher, Michel Kokoreff (Professeur de sociologie), Dominique Lasne (architecte), Bruno Weiller (agronome), Nicolas Caillaud, Phil Dumoutier (Militant écologique et social, syndical, associatif et politique), Christiane Baumelle, Chloé Moglia (artiste), Ov (art-activiste), COULIBALY Brigitte, Pierre Béranger-Fenouillet (Agronome), Franck Doyen, Jean-Michel Martin, Jean Clerc (enseignant arts plastiques, Dijon), Maxime PinelSergio Falcone (poète – Rome, Italie), Freddy Le Saux (Ancien président de Terre de Liens), Jean-Jacques M’U (éditeur), Denis Chartier (Gaïagraphe), Bahaffou Myriam (doctorante écoféministe), JF Biard (auteur BD), Marie-Line Bobinnec Santiago Amigorena, Christian Benoît, Frédéric Bigot, Philippe Léna (Chercheur émérite -géographe et sociologue), Christiane Garnier (Membre FNE et Terre de liens) , Nelly Reydellet, Simone KIRK (Enseignante, la Rochelle), Marc Zischka (permaculteur), Daniel de Beer (Belgique), Jean Fauché (militant associatif, retraité), Charlotte Messéant (Ethnomusicologue, artiste et animatrice socio-culturelle), Françoise Hernandez-Decouty Leo, Carine LeonardiTim Culenaire (cuisinier/apiculteur), Claire Petitmengin (Philosophe), Birgit Müller, Céline FARINHA, Yann Curinier, Antony BarilléEmmanuel Corre (réalisateur de documentaire), Sophie Wallon, Serge Gutwirth (juriste et criminologue), Hélène Mathon (metteurs en scène), Patricia Zander (Géographe – 67), Joseph Léna (disquaire retraité) , Philippe LECLERCQ, Cédric Lebonnois (Musicien, auteur), Nicolas MESDOM (réalisateur), Michelle Lecolle (enseignante-chercheuse), Daphnée SAUVAGE (psychologue libérale 44), Gauthier Chapelle (chercheur in-Terre-dépendant – Belgique), Jean-Paul Guinet, E. Catherine Mas, Sophie HOCHART (Paysagiste conceptrice), François de Reilhan (Jardinier espace-verts retraité), Mathieu Barché (metteur en scène) , Florence Pinton (enseignante chercheur, sociologue), Alain Nordet (journaliste retraité), Thomas Herlin, Paul Neuville, Frédéric Boone chercheur à Toulouse et membre de l'Atelier d'Ecologie Politique (Atécopol), Terroir dealerPablo Servigne (écrivain), Charles Claron (Doctorant), Anne OLIVIER (sociologue), Francis Juchereau (militant associatif et chercheur), Jacques LAROCHEMOUTTE MireilleChristian MOUROTLucie Finez (Enseignant chercheur en psychologie), Yannick Bouquard (écrivain), Elodie Sonnefraud (citoyenne), Pascal SciabbarrasiAgnes et André Bochède (05), Maxime TarinClaudia BardelliAlexis ZimmerAlain Mouetaux (ancien syndicaliste Sudptt, et militant associatif Attac Réunion) , Bruno Schnebelin, Olivier Tric (Nantes), Christophe Noisette ( journaliste , photographe, Rédac' chef à Inf'OGM), Odette ChironLaurence Mermet (Enseignante, militante écoféministe, poète), Christophe VernaIsabelle Bourboulon (journaliste indépendante), Dominique FLAMBARD, David, Jane Coco, Geneviève Lorendeau
Email

Lettre à la Préfète du Tarn

Bonjour,
Dans ce contexte si particulier que nous vivons depuis 1 an, la culture manque terriblement à nos quotidiens, et c’est toute une part de la vie sociale et culturelle qui est en danger.

Proposition est donc fait d’interpeller la préfète du Tarn, de se manifester encore une fois, autrement.
Si cet écrit vous parle, fait écho pour vous, merci de m’écrire avant le 30 avril à cette adresse : chlosaitta@protonmail.com
en indiquant NOM, PRENOM, et si vous le souhaitez METIER / autre lien avec le culturel, DEPARTEMENT DE RÉSIDENCE
Je récolte ainsi les signatures, les ajoute au courrier et me charge de l’envoyer à la préfecture.
N’hésitez pas à transmettre largement, in et hors département du Tarn. Le sujet concerne toute population, au-delà des frontières du département!!!!

Vous remerciant de votre attention, intérêt, engagement,

Chloé Saitta musicienne, musicothérapeute, citoyenne

Ingérences de l’armée française en Afrique

Les dégâts de l’armée française

Les bavures en Afrique

En quelques jours l’armée française a été mise en cause dans plusieurs pays africains

– Au Rwanda, un rapport de chercheurs français pointe les responsabilités lourdes et accablantes de la France dans le génocide des Tutsis en 1994 : « La France s’est longuement investie au côté d’un régime qui encourageait des massacres racistes ».

– En Côte-d’Ivoire : Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense de l’époque a refusé de venir témoigner dans le procès du bombardement de Bouaké de 2004. Qu’a-t-elle à cacher ?

– Au Mali, une enquête de l’ONU conclut que l’armée française a tué 19 civils en janvier. Et après on s’étonnera que le terrorisme touche aussi la France !

Ces trois affaires montrent la nocivité des ingérences de l’armée française en Afrique. Elles s’ajoutent à beaucoup d’autres interventions comme celle en Libye en 2011 qui a jeté ce pays dans le chaos pendant une décennie. Ne parlons pas des massacres perpétrés par la même armée en Algérie au milieu du XXe siècle. Actuellement, six décennies après les « indépendances », l’armée française possède encore des bases dans au moins 11 pays africains.

Le coût des attaques

Entretenir ces armées pèse sur le budget de l’État. Par exemple, rien que l’intervention au Mali, qui dure depuis 2013, coûte 600 millions d’euros par an*, soit 16 € par foyer fiscal. Cette politique impérialiste contribue au fait que la France a, en rapport au PIB, un budget de la Défense (ou plutôt d’attaque) nettement supérieur à ses grands voisins : 1,9% contre 1,7% au Royaume-Uni, 1,4% à l’Italie, 1,3% à l’Allemagne et 1,2% à l’Espagne*.

Une arme atomique pour quoi faire ?

En plus de s’entêter à intervenir au Mali, Emmanuel Macron continue à être un défenseur de l’arme atomique. Qui osera utiliser une telle arme aujourd’hui ? N’est-elle pas simplement un outil pour parader dans la cour des grands ? L’entretien de l’arme atomique française coûte 3,4 milliards d’euros par an, soit 90 € par foyer fiscal ! Cet argent ne seraient-ils pas plus utile dans nos hôpitaux surchargés ? En outre, la France a refusé de signer le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires entré en vigueur en janvier dernier. Comme si les essais n’avaient pas fait assez de dégâts comme ça ! Un nuage de sable chargé de particules radioactives provenant du Sahara et atterrissant en France est venu récemment nous le rappeler. À Tahiti, déjà en 2002, on estimait à 8 000 le nombre de malformations à la naissance, liées aux essais nucléaires français.

En quoi le territoire français est-il défendu par la présence de l’armée française en Afrique ou par la possession de l’arme nucléaire ? Qui menace la France ?

Jean-François Le Dizès

Sources chiffrées

* Wikipédia

Réseau Sortir du nucléaire

L’association « Moruroa e Tatu »

Tarn : les 48 h de l’agriculture urbaine

Les 48H de l’agriculture urbaine – édition 2021, c’est dans plus de 20 villes en France, Belgique, Espagne et Suisse… dont Albi & ses alentours !
Pour Albi & ses environs, nous proposons 2 sessions: – une 1ère session les 24-25 avril 2021 (date initialement prévue) – une 2ème session les 30-31 octobre 2021 (à l’occasion de notre future “faite de la citrouille”)
Au programme pour samedi 24 avril : infos, chantiers participatifs, ateliers épouvantail, semis et plants, conférence-atelier… – à la médiathèque de Lescure d’Albigeois, – au jardin partagé de Catussou à Saint-Juéry, – à la ressourcerie Planet’RéEmploi à Saint-Juéry, – au jardin du quartier du Rajol à Carmaux, – chez Plante et Planète à Mont-Roc, – et bien sûr au local de Terres Citoyennes !
Pour plus d’infos & accéder au programme complet : Voir notre site internet ici

Solidarité avec les femmes Turques

La Turquie d’Erdogan se retire du traité européen sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique en 2011, alors que les féminicides n’ont cessé d’augmenter durant la dernière décennie.

Conclu à Istanbul, l’accord vise à éliminer la violence domestique et promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes.

Il faut soutenir la lutte des femmes turques pour faire reculer le pouvoir.

« Renoncez à cette décision, mettez en œuvre la convention ! »

« KARARI GERI ÇEK, SÖZLESMEYI UYGULA ! »

Vaurais : réduction des émissions de CO2

Pour info et si vous souhaitez diffuser de votre côté, voici la carte postale (bravo à Paola) que le collectif Inter-assos du Vaurais met à disposition des citoyens afin d’interpeller le Président de la ComCom Tarn Agout, qui s’apprête à mettre en œuvre un Plan Climat Air Energie du Territoire dont le diagnostic ignore les installations et les projets les plus polluants et nocifs du territoire. Nous avons eu de très bons retours et de nombreuses cartes ont été postées sur le marché de Lavaur samedi.
POUR PARTICIPER A CETTE CAMPAGNE ET RECLAMER UN PLAN CLIMAT HONNÊTE ET AMBITIEUX, IMPRIMEZ ET POSTEZ.

Geoffrey

Les soulèvements de la terre

Pour rappel l’acte 1 des soulèvements de la terre débutera à Besançon ce 27 mars à 11h pour une journée de défense des terres des Vaîtes, jardins populaires et zone humide, à l’intense bouillonnement social et biologique mais toujours menacés par un projet d’urbanisation. A cette occasion la confédération paysanne vient de publier un communiqué  appelant à se soulever contre “contre l’artificialisation des terres et pour défendre les outils garantissant le droit au travail des paysans.nes”. Vous le trouverez ci-dessous et sur leur site. On espère vous retrouver nombreux-ses à Besançon samedi ! https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/vaites27mars

Communiqué de presse

Lutter contre l’artificialisation des terres et défendre les outils garantissant le droit au travail des paysans.nes

communqué complet sur le site de la confédération paysanne ici : http://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=11257&PHPSESSID=935evn7t5pjn9jec0ftn43sj60#.YFuenpbqJqo.twitter

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