Ce sera le mercredi 6 mai au Centre Social de Lameilhé à Castres.
Organisé par Incroyables Comestibles.
La rédaction de Confluences 81 a reçu de nombreuses photos et un petit texte à propos de la manif du 28 mars 2015.
Extraits :
Nous étions 2000 personnes dans les rues de Castres contre les licenciements chez Fabre, branche du médicament. Une ambiance calme et sérieuse dans les rangs des manifestants, une manifestante de la dermo cosmétique était là en solidarité avec eux, une autre personne m’a dit que ça lui faisait chaud au coeur cette manif, une jeune femme à qui je demandais son sentiment m’a dit : « je suis là avec ma mère » (elle travaille sur le site de Campans). Un site de Corrèze était là ! La plupart des gens qui étaient là sont très inquiets
pour le futur.
Floréal Roméro
qui a écrit, avec Vincent Gerber : “Murray Bookchin, pour une écologie sociale et radicale”
Collection : LES PRÉCURSEURS DE LA DÉCROISSANCE édité chez “le passager clandestin”
viendra présenter son bouquin et parler de lendemains écologiques et libertaires
lundi 6 avril à la Table de la rue SansNom à Cordes-sur-Ciel
La super journée que des habitants de Cestayrols ont concoctés !
Une journée autour de l’ÉCHANGE, du TROC et de la GRATUITÉ pour donner de la place à d’autres modes de fonctionnement que la menu-monnaie.
Une petite restauration à base de croque-messieurs améliorés.
U
n fond musical en journée et une musique entraînante pour se déhancher avec une Re-bié *.
Les Cestayrolais occupent l’espace et font place aux nouveautés.
C’est le 21 mars. que cette journée sera ainsi nommé : “Dépoussiérage de Printemps”
Samedi 15 février 2015, 10 h 30, Place de l’Albinque (ex-place Pierre Fabre ? !) : plusieurs centaines de salariés du groupe Pierre Fabre se sont rassemblés pour protester contre le plan social envisagé (dont la traduction concrète serait 551 licenciements). Il se murmure que ce plan social pourrait être effectif dès le mois de mai prochain.
Selon Bernard Friot, invité à Castres le 10 décembre dernier par un collectif d’organisations politiques et syndicales, RIEN DE PLUS FACILE !
Il suffit de supprimer les dividendes, de faire des travailleurs les propriétaires de leur entreprise, d’augmenter le taux des cotisations sociales et les salaires.
Il suffit de sortir de l’aliénation qui consiste à penser que les fonctionnaires, les femmes « au foyer » et les retraités ont des activités utiles, mais non productives. C’est faux ! s’exclame Friot.
L’association de Résistance à l’Agression Publicitaire (RAP), Les Déboulonneurs et une dizaine d’autres associations appelaient le samedi 26 avril 2014 à une journée de mobilisation nationale (dans plusieurs villes) contre l’envahissement publicitaire par les nouvelles technologies de la communication, intitulée pour l’occasion « Festiv’Halte aux écrans numériques publicitaires ».
Voilà ce qu’avait déclaré Olivier Leberquier, délégué CGT au Comité d’entreprise de Fralib lors de l’annonce de la fermeture de cette usine de 170 salariés en septembre 2010. 1336 jours plus tard, cette prophétie est devenue réalité : les salariés de l’usine de conditionnement de thés et d’infusions de Gémenos (13) ont signé un accord avec le groupe Unilever qui leur permet de maintenir la production avec la SCOP TI.
DIALOGUE 5 : une expérience communale du futur
Nous avons laissé nos deux héros en novembre dernier à l’entrée de la commune libre de Saint-Martin[1]. Depuis, Jacques et son Maître se sont installés dans une auberge autogérée où, à la surprise de ce dernier, l’ensemble du personnel jusqu’à la dernière soubrette est propriétaire de son outil de travail. Au fil des jours – et des mois ! – ils ont visité la ville, regardé les gens vivre, écouté leurs abondantes discussions, participé à leurs assemblées populaires, essayé de saisir en quoi l’autogestion communale pouvait modifier les comportements et tout simplement la vie des Saint-Martinois. Tout ayant une fin, nous retrouvons Jacques et son Maître, chevaux sellés, en chemin vers d’autres cieux. Naturellement, le dialogue se renoue.
Le Maître : Jacques, pourquoi ne pas m’avoir dit qu’un autre monde existait ailleurs que dans ta tête ?
Jacques : Parce que, mon bon Maître, vous ne m’auriez pas cru et que rien ne vaut de voir et de toucher l’expérience.
Nos deux héros apercevant au loin les premières maisons de Saint Martin, les lèvres du Maître de Jacques s’entrouvrirent pour la première fois depuis leur départ matinal.
Le Maître : Jacques pourquoi diantre m’amener dans cette bourgade ?
Jacques : Parce que, mon bon maître, contrairement à bien des beaux parleurs qui « n’ayant pas la force d’agir, dissertent »[1], ici, ils agissent !
Le Maître : Jacques, cesse d’abuser des anachronismes, cela va finir par lasser nos lecteurs… Qu’allons-nous trouver de si extraordinaire ?