Pour une économie parallèle

Une économie parallele pour changer la valeur symbolique de l’argent.

Bien donc tout d’abord il s’agit ici de prendre l’économie au sens large. L’économie comme une partie de l’organisation sociale, autrement dit l’économie en tant que normes et valeurs qui regissent un certain nombre d’interactions humaines.

La creation d’une économie parallele, qui peut complémenter l’économie de marché, je pense que c’est vers cela qu’il faut tendre. Imaginons un travail de deux jours par semaine, obligatoire ou non, dans les services publics, chacun travaillant pour le bien collectif, et recevant en contre partie de quoi vivre décemment. Nous aurions donc deux economies, une basee sur deux jours de travail, et l’autre sur les trois autres jours, cela permettant une redistribution évitant la charité, permettant à tous, en tant que citoyen d’être “employés” par la société, de se sentir utile, et d’être rétribué en tant que citoyen fournissant du temps et non plus de la force de travail, ca paraît rien comme ça mais c’est déjà beacoup, être payé pour son temps et non pour sa force de travail, élimine la compétitivité au travail, an effet il n’est plus question de travailler plus vite ou plus dur que les autres mais la même durée.

Ce système fait face à plusieurs problèmes, outre le fait qu’il remet en cause la place même du travail au sein de la société capitaliste ainsi que les relations chômeurs – travailleurs.

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Edito du n°59 de Confluences 81

En ce qui concerne le lien entre Confluences 81 et Les Alternatifs, ce bulletin reste celui des Alternatifs, comme par le passé récent. Et bien sûr, il s’agit toujours d’un bulletin ouvert, c’est-à-dire que ses colonnes restent ouvertes à nos lecteurs et nos lectrices, qu’ils ou elles soient ou non encarté-e-s aux Alternatifs.Pour 2006, l’adhésion à l’association CONFLUENCES 81 est gratuite, c’est-à-dire sans supplément par rapport à un abonnement simple. Une Assemblée Générale en 2006 décidera si l’adhésion à l’association doit rester comprise ou non dans le montant de l’abonnement au bulletin.

Le Comité de rédaction, nous le rappelons, n’est pas une structure fermée, et les lectrices et les lecteurs abonné-e-s peuvent participer aux travaux de l’équipe actuelle. Laquelle, soyez-en sûrs, n’en prendra pas ombrage, loin de là et sera ravie de l’arrivée d’un renfort précieux !

La rédaction – 02/02/2006